🎓 QCM SVT Terminale Spé — Système nerveux

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Q1. Le réflexe myotatique :

  • Implique un neurone sensitif, un centre nerveux (moelle) et un motoneurone
  • Permet le maintien de la posture
  • Est un réflexe volontaire contrôlé par le cortex
  • Est un réflexe monosynaptique (un seul neurone entre récepteur et effecteur)
  • Magendie a démontré la distinction entre racines dorsales (sensitives) et ventrales (motrices)

Q2. La contraction musculaire :

  • Est déclenchée par la libération de Ca²⁺ du réticulum sarcoplasmique
  • Nécessite de l'ATP et des ions Ca²⁺
  • Raccourcit les sarcomères sans modifier la longueur des filaments
  • Se produit par allongement des filaments de myosine
  • Résulte du glissement des filaments d'actine sur la myosine

Q3. La respiration cellulaire dans le muscle :

  • Est beaucoup plus rentable que la fermentation lactique (2 ATP)
  • Ne nécessite pas d'oxygène
  • Produit du CO₂ et de l'H₂O comme déchets
  • Comprend la glycolyse (cytoplasme), le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire (mitochondrie)
  • Produit 36-38 ATP par molécule de glucose

Q4. La régulation de la glycémie implique :

  • Le foie comme organe central de stockage/déstockage du glycogène
  • Le glucagon (hyperglycémiant, cellules α du pancréas)
  • L'insuline (hypoglycémiante, cellules β du pancréas)
  • Uniquement le pancréas
  • Claude Bernard (1855) a démontré la fonction glycogénique du foie

Q5. Le stress aigu déclenche :

  • Une activation du système limbique (amygdale)
  • La libération d'adrénaline par les glandes surrénales (phase d'alarme)
  • Une diminution de la fréquence cardiaque
  • Un rétrocontrôle négatif du cortisol sur l'axe hypothalamo-hypophysaire (résilience)
  • La libération de cortisol (phase de résistance)

Q6. Le potentiel d'action (PA) nerveux obéit à la loi du tout-ou-rien, ce qui signifie :

  • Son amplitude augmente proportionnellement à l'intensité du stimulus
  • Il a toujours la même amplitude une fois le seuil de dépolarisation atteint
  • Un stimulus infra-liminaire produit un PA de faible amplitude
  • L'information sur l'intensité du stimulus est codée par la fréquence des PA
  • Sa vitesse de propagation varie avec l'intensité du stimulus

Q7. La phase de dépolarisation du potentiel d'action est due à :

  • Une sortie massive d'ions K+ hors de la cellule
  • Une entrée massive d'ions Na+ dans la cellule
  • L'ouverture de canaux Na+ voltage-dépendants
  • Une entrée d'ions Cl- dans la cellule
  • L'activation de la pompe Na+/K+ ATPase

Q8. Un potentiel postsynaptique (PPS) se distingue d'un potentiel d'action car :

  • Il obéit à la loi du tout-ou-rien
  • Il est gradué (proportionnel à la quantité de neurotransmetteur)
  • Il se propage sans atténuation le long de l'axone
  • Il est local et s'atténue avec la distance (conduction décrémentielle)
  • Il peut être excitateur (PPSE) ou inhibiteur (PPSI)

Q9. La période réfractaire absolue d'un neurone signifie que :

  • Le neurone peut générer un PA d'amplitude réduite
  • Aucun nouveau PA ne peut être déclenché quelle que soit l'intensité du stimulus
  • Les canaux Na+ sont inactivés et ne peuvent pas se rouvrir
  • Cette période limite la fréquence maximale des PA
  • Le neurone est en hyperpolarisation permanente

Q10. La transmission synaptique chimique implique dans l'ordre :

  • Libération de neurotransmetteur → arrivée du PA → fixation sur récepteurs postsynaptiques
  • Arrivée du PA → entrée de Ca2+ → exocytose des vésicules → fixation du neurotransmetteur sur récepteurs postsynaptiques
  • Fixation du neurotransmetteur → exocytose → propagation du PA présynaptique
  • Arrivée du PA au bouton → ouverture des canaux Ca2+ voltage-dépendants → fusion des vésicules
  • Synthèse du neurotransmetteur dans la fente synaptique

Q11. L'intégration synaptique au niveau du corps cellulaire du neurone postsynaptique :

  • Consiste en la simple transmission d'un PA d'un neurone à l'autre
  • Est une sommation spatiale et/ou temporelle des PPS reçus
  • Déclenche un PA si la somme des PPSE et PPSI dépasse le seuil au cône axonal
  • Signifie que le neurone ne reçoit qu'une seule synapse à la fois
  • Permet de coder l'information par addition algébrique des signaux excitateurs et inhibiteurs

Q12. Le cerveau identifie la nature d'un stimulus (visuel, auditif, tactile) grâce à :

  • L'amplitude du potentiel d'action qui varie selon le sens stimulé
  • La fréquence du PA qui est différente pour chaque modalité sensorielle
  • Le circuit nerveux spécifique emprunté (voie visuelle, auditive, etc.)
  • L'aire corticale spécifique où arrive le message nerveux
  • La forme du potentiel d'action qui diffère selon la nature du stimulus

Q13. La myéline autour des axones :

  • Ralentit la propagation du potentiel d'action
  • Augmente la vitesse de conduction par propagation saltatoire
  • Est produite par les oligodendrocytes dans le SNC et les cellules de Schwann dans le SNP
  • Permet au PA de sauter de nœud de Ranvier en nœud de Ranvier
  • Isole électriquement l'axone entre les nœuds de Ranvier

Q14. Les neurotransmetteurs :

  • Traversent la membrane postsynaptique pour agir dans le cytoplasme
  • Se fixent sur des récepteurs spécifiques de la membrane postsynaptique
  • Sont libérés par exocytose Ca2+-dépendante
  • Sont toujours excitateurs (provoquent un PPSE)
  • Sont ensuite éliminés de la fente synaptique par recapture ou dégradation enzymatique

Q15. La sommation temporelle au niveau d'une synapse signifie que :

  • Plusieurs synapses différentes sont activées simultanément
  • Une même synapse est stimulée à haute fréquence, les PPS s'additionnent dans le temps
  • Le PA résultant a une durée plus longue
  • Les PPS successifs s'accumulent avant que le premier ne se soit dissipé
  • La fréquence de stimulation dépasse la capacité d'intégration du neurone

Q16. Le potentiel de repos d'un neurone (environ -70 mV) est maintenu principalement par :

  • L'ouverture permanente des canaux Na+ voltage-dépendants
  • La perméabilité sélective de la membrane au K+ au repos (canaux de fuite K+)
  • L'activité de la pompe Na+/K+ ATPase (3 Na+ sortent, 2 K+ entrent)
  • La concentration intracellulaire élevée en K+ et extracellulaire élevée en Na+
  • L'entrée continue d'ions Cl- dans la cellule

Q17. La plasticité cérébrale :

  • Signifie que le cerveau ne change jamais après la naissance
  • Permet la réorganisation des connexions synaptiques en fonction de l'expérience
  • Est maximale pendant les périodes critiques du développement
  • Permet la récupération partielle après un AVC par réorganisation des aires
  • Implique la formation de nouvelles synapses et l'élimination de synapses inutilisées

Q18. Les récepteurs sensoriels :

  • Génèrent directement un potentiel d'action proportionnel au stimulus
  • Transforment un stimulus en message nerveux (transduction sensorielle)
  • Codent l'intensité du stimulus en fréquence de potentiels d'action
  • Sont tous situés dans le cortex cérébral
  • Ont chacun un champ récepteur défini dans l'espace

Q19. Concernant les substances psychoactives et la synapse :

  • Elles modifient toujours la structure de l'ADN des neurones
  • Certaines miment les neurotransmetteurs naturels (agonistes)
  • Certaines bloquent la recapture du neurotransmetteur, prolongeant son action
  • La tolérance nécessite d'augmenter les doses pour obtenir le même effet
  • Elles n'agissent que sur les synapses du système nerveux périphérique

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