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🧠 Psychologie et Sociologie
Perception, apprentissage, cognition, motivation, identité sociale et démographie
<div class="prog-meta">
<span>📄 12 chapitres</span>
<span>🖼️ 12 illustrations</span>
<span>📖 Adapté de <a href="https://mcat-review.org/psychology-sociology.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a></span>
</div>
<div class="toc">
<h2>Sommaire</h2>
<ol class="toc-list">
<li><span class="toc-num">01</span><a href="#ch-1">Changement d'attitude et de comportement</a></li>
<div class="chapter" id="ch-1">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 01</div>
<div class="chapter-title">Changement d'attitude et de comportement</div>
</div>
<div class="chapter-toggle open">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body open">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Habituation et Déshabituation (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Habituation : ignorer tout le bruit de fond quand vous lisez/travaillez dans la salle commune étudiante.
- Déshabituation : quelqu'un s'approche de vous et dit excusez-moi
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Apprentissage associatif (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Stimuli neutres, conditionnés et inconditionnés
- stimuli neutres → aucune réponse. Ex : Son de cloche avant l'entraînement du chien de Pavlov
- stimuli conditionnés → réponse acquise. Ex : Le son de la cloche de cuisine déclenche la salivation du chien de Pavlov
- stimuli inconditionnés → réponse naturelle, pas besoin de conditionnement. Ex : L'odeur du steak déclenche la salivation
- Réponse conditionnée et inconditionnée
- réponse conditionnée = la réponse aux stimuli conditionnés
- réponse inconditionnée = la réponse aux stimuli inconditionnés
- Processus : acquisition, extinction, récupération spontanée, généralisation, discrimination
- acquisition : apprendre l'association. Ex : le chien apprend à saliver parce que Pavlov lui donne toujours de la nourriture après avoir sonné la cloche
- extinction : perdre l'association. Ex : si Pavlov arrête de donner de la nourriture au chien après avoir sonné la cloche.
- récupération spontanée : l'association revient après l'extinction, mais jamais aussi forte qu'avant.
- généralisation : Ex. Le chien salive quand n'importe qui sonne une cloche
- discrimination : Ex. Le chien salive uniquement quand Pavlov sonne la cloche
- Conditionnement opérant (PSY, BIO) : comportement → conséquences
- Processus de façonnement et d'extinction : le renforcement façonne un comportement. Quand le renforcement cesse, le comportement régresse, c'est l'extinction.
- Types de renforcement : positif, négatif, primaire, conditionnel
- renforcement positif : comportement → récompense → plus de ce comportement. Ex : étudie pour ton examen, et je te récompenserai avec une bonne note
- renforcement négatif : comportement → moins de punition → plus de ce comportement. Ex : étudie pour ton examen, et j'arrêterai de te donner de mauvaises notes
- renforçateur primaire = récompenses naturelles = nourriture, boisson, plaisir
- renforçateur secondaire = récompenses non naturelles = argent, notes
- Programmes de renforcement : ratio fixe, ratio variable, intervalle fixe, intervalle variable
- ratio fixe : le comportement est récompensé à chaque fois ou toutes les n fois
- ratio variable : au lieu de récompenser exactement toutes les n fois, c'est récompensé peut-être la 1ère fois, puis la 4ème fois, puis la 2ème fois, etc.
- intervalle fixe : le comportement est récompensé à nouveau seulement après un intervalle de temps fixe, comme 60 secondes
- intervalle variable : au lieu d'attendre exactement 60 secondes, l'intervalle peut être de 90 secondes, puis 20 secondes, etc.
- Punition : l'opposé du renforcement, un moyen de dissuasion du comportement.
- Apprentissage d'échappement et d'évitement
- Échappement : vous touchez une chenille, elle vous pique, vous retirez brusquement la main
- Évitement : vous apprenez à ne pas toucher une chenille
- Le rôle des processus cognitifs dans l'apprentissage associatif
- Apprentissage latent : absorber passivement des connaissances
- Résolution de problèmes : prendre du recul, réfléchir et trouver une solution
- Instincts : la mère oie protégera ses œufs. Si vous essayez d'apprendre à une oie à abandonner ses œufs, cela ne fonctionnera pas car cela va à l'encontre de son instinct, ce processus s'appelle la dérive instinctive.
- Processus biologiques qui affectent l'apprentissage associatif (ex., prédispositions biologiques, dérive instinctive) (PSY, BIO)
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Apprentissage par observation (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Neurones miroirs : un neurone qui s'active à la fois quand vous effectuez une action et quand vous voyez quelqu'un d'autre effectuer la même action. Ainsi, il est aussi responsable de l'empathie : si vous voyez quelqu'un d'autre souffrir, vous souffrez aussi
- Rôle du cerveau dans l'expérience des émotions vicariantes : émotion vicariante = ressentir ce que les autres ressentent. Empathie = ressentir une émotion que vous partagez. Vicariant = ressentir une émotion même si vous ne la partagez pas. Ex : voir quelqu'un faire du skateboard, vous vous dites wow ça doit être tellement amusant, même si vous n'avez jamais fait de skateboard.
- Applications de l'apprentissage par observation pour expliquer le comportement individuel : une famille aimante fait de quelqu'un une personne aimante. Une famille abusive fait de quelqu'un une personne abusive.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Théories du changement d'attitude et de comportement (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- traitement par la voie centrale : réfléchir, analyser, puis tirer des conclusions
- traitement par la voie périphérique : détails superficiels comme la sympathie de l'orateur, les slogans, les phrases accrocheuses
- Théorie sociocognitive : nous apprenons comment nous comporter en observant les autres dans la société plutôt que par essais et erreurs
- Facteurs qui affectent le changement d'attitude (ex., changement de comportement, caractéristiques du message et de la cible, facteurs sociaux)
- Changements dans votre comportement → observés par les autres → Changement d'attitude
- Message → influence la cible → affecte l'attitude
- Social = environnement → influence les attitudes individuelles
</div>
<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/attitude-behavior.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
</div>
</div>
<div class="chapter" id="ch-2">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 02</div>
<div class="chapter-title">Caractéristiques et processus démographiques</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Structure démographique de la société</div>
<ul class="fiche-list">
- Vieillissement et parcours de vie
- Cohortes d'âge : milléniaux, génération X, baby-boomers, etc.
- Signification sociale du vieillissement : personnes âgées = besoin de sécurité sociale et d'assurance maladie = pris en charge par la main-d'œuvre jeune. Baby-boomers = grande population vieillissante.
- Genre
- Sexe versus genre : sexe = mâle/femelle biologique. Genre = mâle/femelle comportemental/psychologique.
- La construction sociale du genre : on ne peut pas dire directement si quelqu'un est XX ou XY. Par conséquent, on utilise un ensemble convenu de caractéristiques qui définissent masculin et féminin. Ex : porter une jupe est une caractéristique féminine construite par la société.
- Ségrégation de genre : toilettes, sports, etc.
- Race et ethnicité
- race = votre apparence extérieure. Ethnicité = la culture à laquelle vous vous identifiez.
- La construction sociale de la race : nous classifions les gens en races basées sur l'apparence extérieure.
- Racialisation : attribuer une identité raciale à quelqu'un.
- Les quartiers à prédominance noire/blanche racialisent les nouveaux arrivants, et les accueilleront ou les rejetteront en fonction de leur race.
- Les entreprises racialisent les employés et favorisent/limitent leur avancement dans la hiérarchie.
- Formation raciale : nous construisons/formons des races pour justifier le traitement différent des gens. Ex : esclavage, génocide, avec qui être ami, etc.
- Statut d'immigration
- Modèles d'immigration : l'immigration augmente, la plupart provenant du Mexique, des Caraïbes et de l'Inde.
- Intersections avec la race et l'ethnicité : la race et l'ethnicité sont des choses différentes qui peuvent se chevaucher ou être différentes. Ex : être caucasien peut signifier être grec, français, irlandais, etc. Si vous êtes noir, mais que vous êtes né en France et y avez vécu toute votre vie, vous pouvez aussi vous dire français.
- Orientation sexuelle : hétérosexuel, homosexuel, bisexuel
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Changements démographiques et changement social</div>
<ul class="fiche-list">
- Théorie malthusienne = la population croît de manière exponentielle et finira par dépasser ses ressources. La guerre, la famine, les maladies ramènent la population à un niveau durable (freins positifs). Le contrôle de la population (freins préventifs) comme le mariage tardif empêche aussi la population de dépasser ses ressources.
- Changement démographique = modifications dans la composition de la population, y compris les taux de natalité et de mortalité (transition démographique)
- Transition démographique = changements dans les taux de natalité et de mortalité qu'une société traverse en se développant
- étape 1 : société préindustrielle = les taux de natalité et de mortalité sont tous deux élevés
- étape 2 : meilleures conditions = le taux de mortalité diminue
- étape 3 : meilleur contrôle de la population = le taux de natalité diminue
- étape 4 : société industrialisée = les taux de natalité et de mortalité sont tous deux bas
- Croissance et déclin de la population (ex., projections démographiques, pyramides des âges)
- Croissance : taux de natalité > taux de mortalité
- Déclin : taux de mortalité > taux de natalité
- Projection démographique = estimation de la population à une date future
- Pyramides des âges : base large = croissance démographique. Sommet large = déclin démographique. Asymétrie latérale = déséquilibre entre les sexes.
- Fécondité, migration et mortalité
- Taux de fécondité et de mortalité (ex., total, brut, par âge)
- Mortalité = décès par population par an
- Indice synthétique de fécondité = nombre total de bébés que la femme moyenne a au cours de sa vie dans une population
- Taux brut de fécondité = bébés par population par période
- Taux par âge = taux pour une tranche d'âge
- Tendances de la fécondité et de la mortalité : les nations développées ont une faible fécondité et une faible mortalité. Les nations sous-développées ont une forte fécondité et une forte mortalité.
- Facteurs d'attraction et de répulsion dans la migration
- Répulsion = pourquoi vous voulez quitter cet endroit = manque d'emplois, catastrophes naturelles, discrimination, etc.
- Attraction = pourquoi vous voulez aller dans l'autre endroit = emplois mieux rémunérés, promesse d'une vie meilleure, etc.
- Mouvements sociaux
- Privation relative : ce qui est considéré comme pauvre aux États-Unis est différent de ce qui est considéré comme pauvre en Afrique. Nous comparons ce que nous avons et n'avons pas à ceux qui nous entourent.
- Organisation des mouvements sociaux
- Proactif = promouvoir le changement
- Réactif = résister au changement
- Organisations = facilitent les mouvements sociaux = NAACP, PETA, etc.
- Stratégies et tactiques des mouvements : publicité, manifestations, formation d'organisations, etc.
- Mondialisation
- mondialisation = interaction et intégration des nations
- Facteurs contribuant à la mondialisation (ex., technologie de communication, interdépendance économique) : la mondialisation est rendue possible par la technologie, et motivée par le besoin de commercer.
- Perspectives sur la mondialisation
- partisans : croissance et développement économiques
- critiques : colonialisme, inégalité, assimilation culturelle
- Changements sociaux dans la mondialisation (ex., troubles civils, terrorisme) : l'assimilation culturelle, le colonialisme, l'inégalité peuvent causer des troubles civils et du terrorisme.
- Urbanisation
- Urbanisation = zone dense de population où les gens migrent = villes
- Industrialisation et croissance urbaine : industrialisation = plus de fabrication = plus besoin de main-d'œuvre concentrée dans une zone = plus d'emplois = croissance urbaine
- Périurbanisation et déclin urbain : avec de meilleurs transports et la possibilité de travailler à domicile, beaucoup de gens préfèrent vivre en banlieue (périphérie de la ville), où il y a moins de criminalité, de bruit et de pollution. Ce dépeuplement laisse de nombreuses zones de la ville abandonnées, contribuant au déclin urbain.
- Gentrification et renouvellement urbain. Gentrification = arrivée de personnes aisées dans des zones urbaines pauvres, faisant monter les loyers et la valeur des propriétés. Renouvellement urbain = démolition des taudis dans les villes et réaménagement.
</div>
<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/demographics.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
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</div>
<div class="chapter" id="ch-3">
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<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 03</div>
<div class="chapter-title">Influences individuelles sur le comportement</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Bases biologiques du comportement (PSY, BIO)</div>
<ul class="fiche-list">
- Neurones (ex., l'arc réflexe) – cellules spécialisées qui captent et transmettent les influx nerveux.
- Arc réflexe – un ensemble de neurones responsables de la réception des influx nerveux réflexes (ex. Si vous touchez une poêle chaude, les neurones contenus dans l'arc réflexe réagiront immédiatement, vous faisant retirer votre main.)
- Neurotransmetteurs – substances chimiques utilisées par les neurones pour communiquer et transférer les influx nerveux à d'autres structures du corps (ex. fibre musculaire).
- Il existe des neurotransmetteurs excitateurs (ex. acétylcholine, noradrénaline) et des neurotransmetteurs inhibiteurs (ex. dopamine, sérotonine)
- En ce qui concerne le comportement, divers neurotransmetteurs affectent différentes régions du cerveau, ce qui peut amener quelqu'un à ressentir et à se comporter d'une certaine manière.
- Exemple : La sérotonine est un neurotransmetteur responsable des sentiments de bonheur et de bien-être. Des niveaux élevés de sérotonine amèneraient probablement quelqu'un à se comporter joyeusement (niveaux élevés de soins personnels, socialisation, etc.)
- Structure et fonction du système nerveux périphérique (SNP) – comprend toutes les fibres nerveuses extérieures qui ne sont pas incluses dans le cerveau ou la moelle épinière. Le SNP a pour fonction d'envoyer les influx nerveux de nos membres (peau, muscles) et de notre tronc (organes) au système nerveux central pour traitement.
- Structure et fonction du système nerveux central (SNC) – comprend le cerveau et la moelle épinière. Sa fonction est de recevoir et de traiter les influx nerveux du SNP. Il est aussi responsable du traitement de la pensée et du mouvement corporel.
- Le cerveau
- Prosencéphale – comprend le cerveau, le thalamus, le système limbique et l'hypothalamus. Responsable de la pensée abstraite, de la logique et des émotions.
- Mésencéphale – comprend le tegmentum, le tectum et les pédoncules cérébraux. Responsable de la production de dopamine, qui régule l'habituation et la motivation. Joue aussi un rôle dans la vision et l'audition.
- Rhombencéphale – comprend le cervelet, le pont et le bulbe rachidien. Responsable des fonctions corporelles vitales (contrôle moteur, réflexes respiratoires et digestifs) ainsi que de l'excitation sexuelle.
- Latéralisation des fonctions corticales – certaines fonctions de notre corps sont principalement assurées par un côté du cerveau.
- Les fonctions du cerveau gauche comprennent : le traitement du champ visuel droit, la grammaire, les émotions positives, la parole et l'écriture.
- Les fonctions du cerveau droit comprennent : le traitement du champ visuel gauche, les émotions négatives, la reconnaissance des émotions et les compétences spatiales (ex. reconnaissance faciale).
- Méthodes utilisées pour étudier le cerveau
- Imagerie des structures cérébrales (ex. scanner ou tomodensitométrie {Tomographie Axiale Informatisée}, IRM {Imagerie par Résonance Magnétique})
- Imagerie des fonctions cérébrales (ex. TEP {Tomographie par Émission de Positons}, IRMf {Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle})
- Mesures de l'activité chimique du cerveau
- Scanners cérébraux informatisés
- La moelle épinière – un faisceau de fibres nerveuses situé dans la colonne vertébrale, qui relie la majorité du corps au cerveau.
- Communication neuronale et son influence sur le comportement (PSY)
- Les neurones dopaminergiques sont stimulés par la dopamine (un neurotransmetteur qui affecte l'humeur → affecte le comportement)
- Les neurones défectueux peuvent causer la maladie de Parkinson (mouvements moteurs altérés, perte de sensation) et la maladie d'Alzheimer (changements d'humeur, altération du mouvement et de la mémoire)
- Influence des neurotransmetteurs sur le comportement (PSY)
- Les neurotransmetteurs sont des substances chimiques qui permettent aux neurones de communiquer entre eux
- Types de neurotransmetteurs :
- Endorphines – libérées lors de plaisir ou de douleur extrêmes, peuvent avoir un effet analgésique.
- Noradrénaline – régule la vigilance, l'apprentissage et la mémoire à long terme (une carence peut entraîner des troubles de l'humeur).
- Acide gamma-aminobutyrique (GABA) – réduit l'excitabilité des neurones (une carence peut causer anxiété et dépression).
- Sérotonine – régule l'humeur, le sommeil, la libido (une carence peut causer anxiété et dépression).
- Dopamine – joue un rôle dans l'apprentissage et la capacité de concentration.
- Acétylcholine – régule la mémoire, le sommeil et joue un rôle dans l'apprentissage (une carence est associée à la démence)
- Adrénaline (Épinéphrine) – intensifie l'humeur (libérée lors de la réaction de combat ou de fuite)
- Le système endocrinien
- Composants du système endocrinien
- Hypothalamus – contrôle les actions du système endocrinien.
- Glande surrénale – libère l'adrénaline lors d'une situation de « combat ou fuite ».
- Hypophyse (glande pituitaire) – sécrète des hormones de croissance et de reproduction. Sécrète aussi des neurotransmetteurs.
- Organes reproducteurs – Les ovaires produisent l'œstrogène et la progestérone, les testicules produisent la testostérone.
- Glande thyroïde – régule la consommation d'énergie / le métabolisme.
- Glande parathyroïde – contrôle la libération de l'hormone parathyroïdienne (PTH) et les niveaux de calcium dans le corps (des niveaux élevés de PTH amènent le corps à augmenter les niveaux de calcium dans le sang, où il devient disponible pour les os).
- Corps pinéal (glande) – régule les niveaux de mélatonine (hormone qui joue un rôle dans les cycles de sommeil). Permet au système nerveux d'envoyer des signaux au système endocrinien.
- Pancréas – sécrète des enzymes digestives (pancréas exocrine) et de l'insuline (pancréas endocrine).
- Effets du système endocrinien sur le comportement
- Les hormones et les neurotransmetteurs affectent l'humeur, l'excitation sexuelle et le rythme circadien (cycles veille-sommeil).
- Génétique comportementale – décrit la relation entre les traits comportementaux et les gènes hérités.
- Gènes, tempérament et hérédité
- Une partie de notre personnalité est encodée dans nos gènes, le reste est influencé par des facteurs environnementaux.
- Notre personnalité est largement définie par notre tempérament, ou notre nature (à quel point nous sommes « d'humeur changeante »).
- Nous sommes susceptibles de penser et de nous comporter comme nos parents, en raison des facteurs héréditaires de la personnalité.
- Valeur adaptative des traits et des comportements
- Vos traits et comportements sont capables de changer et de s'adapter en réponse à différentes expériences et environnements.
- Exemple : Si vous déménagez dans une ville avec un taux de criminalité élevé, vous pourriez devenir plus méfiant envers les étrangers et décider de promener votre chien le jour plutôt que la nuit.
- Interaction entre l'hérédité et les influences environnementales
- Les caractéristiques de la personnalité de quelqu'un qui sont encodées par la génétique collaborent avec l'environnement de la personne pour créer son comportement (et à plus long terme, sa personnalité).
- Des études ont montré que lorsque des jumeaux étaient élevés séparément (dans des environnements différents), ils se comportaient de manière plus similaire qu'une paire de personnes choisies au hasard, mais présentaient tout de même des personnalités différentes.
- La phénylcétonurie (PCU) est une maladie génétique dans laquelle l'individu atteint est incapable de décomposer l'acide aminé phénylalanine, entraînant un retard mental sévère. Le traitement : créer un environnement qui évite complètement tous les aliments contenant de la phénylalanine.
- Influence des facteurs génétiques et environnementaux sur le développement des comportements
- Expérience et comportement (PSY)
- Nos expériences de vie aident à façonner nos personnalités et la façon dont nous choisissons de nous comporter.
- Gènes régulateurs et comportement (BIO)
- Gènes régulateurs – contrôlent l'expression d'autres gènes (ex. encodage de diverses protéines et microARN).
- Épigénétique – Gènes qui modifient leur expression sans changer le code génétique global. Cela change le phénotype sans changer le génotype. L'épigénétique est largement influencée par l'environnement, mais peut aussi être héritée.
- Exemple : La méthylation de l'ADN, le processus par lequel un groupe méthyle est ajouté à un brin d'ADN, empêchant l'expression de certains gènes.
- Variation comportementale génétiquement déterminée dans les populations naturelles
- Au sein des populations animales et humaines, il existe différents gènes qui encodent divers comportements.
- Ex., Au sein d'une population de loups, certains sont génétiquement programmés pour se comporter de manière plus agressive. Ces loups tueront probablement plus de proies.
- Développement physiologique humain (PSY)
- Développement prénatal – ovulation/conception → zygote → blastocyste → embryon → fœtus → bébé né
- Développement moteur
- Réflexes du nourrisson
- Réflexe de marche – si la plante du pied d'un nourrisson touche une surface plane, il placera un pied devant l'autre (aussi connu comme le « réflexe de marche »)
- Réflexe tonique du cou – si la tête d'un bébé est tournée sur le côté, le bébé étendra son bras de ce côté et pliera le bras opposé.
- Réflexe de clignement – si un bébé voit un flash lumineux ou ressent une rafale de vent, il clignera des yeux
- Réflexe de fouissement – si vous caressez la joue d'un bébé, il se tournera dans cette direction et ouvrira la bouche (cherchant le mamelon de la mère)
- Réflexe de Babinski – si vous caressez le pied d'un bébé, son gros orteil s'étendra vers le haut et les orteils de l'autre pied s'écarteront.
- Réflexe de préhension palmaire – si vous caressez la paume d'un bébé, ses doigts se fermeront et sa main saisira votre doigt (ou ce qui caresse sa paume).
- Réflexe de nage – si un bébé est placé face vers le bas dans l'eau, il fera des mouvements de nage coordonnés.
- Réflexe de sursaut (Moro) – si un bébé entend un bruit fort ou voit un mouvement soudain, il sera surpris. Il pleurera alors et étendra son cou et ses membres.
- Réflexe de succion – si un objet touche le palais d'un bébé, il commencera à sucer.
- Progression du développement moteur du nourrisson :
- Le bébé est en position ventrale (couché face vers le bas, à plat), peut lever la tête (~2 mois)
- Peut utiliser les bras pour soulever la poitrine et se retourner (~3 mois)
- Peut s'asseoir seul (~6 mois)
- Peut se tenir debout avec soutien (~7 mois)
- Peut ramper (~9 mois)
- Peut marcher avec soutien (~10 mois)
- Peut se tenir debout seul (~12 mois)
- Peut marcher seul (~13 mois)
- Développement moteur au cours de la vie :
- Mouvement réflexe – (0-1 an) comprend les mouvements involontaires (ex. clignement, préhension, succion)
- Mouvement rudimentaire – (0-2 ans) ce sont les premiers mouvements volontaires (ex. ramper, s'asseoir, se tenir debout)
- Mouvement fondamental – (2-7 ans) l'enfant commence à coordonner ses membres (ex. courir, attraper un ballon)
- Mouvement spécialisé – (7-14 ans) les mouvements fondamentaux sont maîtrisés et appliqués à des actions spécifiques (ex. pratiquer des sports, faire du vélo, gymnastique)
- Application du mouvement – (14+ ans) les mouvements sont appliqués et affinés tout au long de la vie
- Changements développementaux à l'adolescence
- Changements féminins : Croissance des seins, poils pubiens, poils des aisselles, règles, augmentation de la production de sébum et de sueur (acné), croissance corporelle globale.
- Changements masculins : croissance des poils pubiens, faciaux et des aisselles, mue de la voix, augmentation de la production de sébum et de sueur (acné), éjaculation, développement des testicules, du pénis, des vésicules séminales et de la prostate.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Personnalité (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Perspective psychanalytique – développée par Sigmund Freud, affirme que nos personnalités sont composées de souvenirs, d'émotions et de pensées inconscients. On pense que nos rêves révèlent des éléments de notre inconscient.
- Perspective humaniste – développée par Carl Rogers, affirme que la nature humaine est intrinsèquement bonne et que nous avons le libre arbitre (notre comportement n'est pas déterminé ou basé sur le passé).
- Perspective des traits – affirme que notre personnalité est déterminée par la présence et l'absence de différents niveaux de traits (caractéristiques).
- Perspective sociocognitive – affirme que notre personnalité est formée par diverses expériences environnementales et cognitives, et que par l'apprentissage par observation, nous sommes susceptibles d'imiter les comportements positifs que nous observons chez les autres.
- (ex. Si vous voyez quelqu'un aller à la salle de sport tous les jours, et le résultat est un corps en forme et musclé, vous pourriez copier ce comportement dans l'espoir d'obtenir le même résultat).
- Perspective biologique – affirme qu'au moins une partie de notre personnalité est prédéterminée par notre patrimoine génétique.
- Perspective béhavioriste – affirme que nos personnalités sont produites par des schémas de comportement que nous apprenons en fonction de notre environnement
- (ex. Si nous grandissons avec des parents qui se comportent de manière soutenante, nous sommes plus susceptibles d'être des parents soutenants nous-mêmes).
- Approche situationnelle pour expliquer le comportement
- La controverse trait vs. état (aussi connue comme la « controverse personne-situation ») affirme que la sévérité de la réaction de quelqu'un dans une situation donnée est dictée par ses traits (personnalité) ou par la situation elle-même (état).
- Trait – caractéristiques de personnalité qui sont stables, durables et internes. Les traits sont généralement présents de manière constante et ne dépendent pas de la situation.
- État – caractéristiques de personnalité qui sont instables, à court terme et susceptibles de changer selon l'environnement.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Troubles psychologiques (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Approches biomédicale vs. biopsychosociale
- Approche biomédicale – cette approche examine les troubles psychologiques d'un point de vue biologique, incluant des facteurs tels que la génétique, la structure cérébrale et la chimie du cerveau.
- Approche biopsychosociale – cette approche examine les troubles psychologiques d'un point de vue sociologique/culturel incluant des facteurs tels que l'éducation, les normes socioéconomiques et les attentes des pairs.
- Classification des troubles psychologiques – pour diagnostiquer officiellement quelqu'un avec un trouble psychologique, les cliniciens se réfèrent au Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5, cinquième édition).
- Les catégories incluent : Troubles liés aux substances, troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles de l'humeur, troubles psychotiques, troubles anxieux, troubles de la personnalité, troubles somatoformes, troubles dissociatifs, troubles neurocognitifs.
- Taux de troubles psychologiques – environ 25% des Américains ont été diagnostiqués avec une forme de maladie mentale à un moment de leur vie. Environ 450 millions de personnes en ont souffert dans le monde.
- Types de troubles psychologiques
- Troubles anxieux – caractérisés par des quantités excessives de peur ou d'inquiétude, incluent les phobies, le trouble anxieux généralisé (TAG), le trouble panique, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et le trouble obsessionnel-compulsif (TOC).
- Trouble obsessionnel-compulsif – un type de trouble anxieux caractérisé par des pensées obsessionnelles et récurrentes, souvent accompagnées de routines ou de rituels.
- Troubles liés aux traumatismes et au stress – caractérisés par l'anxiété et/ou la dépression suite à un événement traumatique. Inclut le trouble de stress post-traumatique (TSPT).
- Troubles à symptomatologie somatique et troubles apparentés – caractérisés par des symptômes physiques accompagnés de pensées, sentiments et comportements négatifs qui ne peuvent pas être autrement expliqués par l'usage de substances ou tout autre trouble psychologique. Inclut l'hypocondrie, le trouble douloureux, le trouble dysmorphique corporel, le trouble de somatisation et le trouble de conversion.
- Troubles bipolaires et apparentés – un type de trouble de l'humeur, caractérisé par des sautes d'humeur extrêmes, des épisodes dépressifs (faible énergie, tristesse, faible motivation) aux épisodes maniaques (humeur élevée, irritabilité, quantités excessives d'énergie).
- Troubles dépressifs – un type de trouble de l'humeur, caractérisé par des sentiments de désespoir, d'inutilité et de tristesse. Inclut le trouble dysthymique et le trouble dépressif majeur.
- Schizophrénie – un type de trouble psychotique, caractérisé par une perte de contact avec la réalité, incluant des hallucinations auditives et visuelles, la psychose et les délires.
- Troubles dissociatifs – caractérisés par la perte de mémoire, un sentiment de détachement de soi et une perception biaisée de l'identité. Inclut le trouble dissociatif de l'identité, le trouble de dépersonnalisation et l'amnésie dissociative.
- Troubles de la personnalité – caractérisés par des pensées et comportements négatifs/inadaptés durables qui créent une incapacité à adhérer à ce qui est considéré comme « socialement acceptable ». Inclut les troubles de la personnalité paranoïaque, schizotypique, borderline, antisociale, schizoïde, histrionique, évitante, narcissique, obsessionnelle-compulsive et dépendante.
- Bases biologiques des troubles du système nerveux (PSY, BIO)
- Schizophrénie – L'hypothèse dopaminergique de la schizophrénie affirme que la condition provient d'une transduction de signal dopaminergique irrégulière et hyperactive. En conséquence, les personnes atteintes de schizophrénie ont tendance à avoir des quantités anormalement élevées de dopamine dans leur cerveau. Il a été découvert que la suractivation des récepteurs D2 du cerveau est un autre point commun chez les schizophrènes. Il existe aussi une prédisposition génétique.
- Dépression – Les personnes souffrant de dépression présentent des niveaux anormaux de dopamine, de noradrénaline et de sérotonine. Des niveaux élevés de cortisol, sécrété par les glandes surrénales, sont souvent présents dans le sang. Il peut aussi y avoir une prédisposition génétique.
- Maladie d'Alzheimer – la formation de plaques autour des cellules cérébrales les fait mourir. Cela s'accompagne de la formation d'enchevêtrements, de longs brins de protéines qui empêchent les cellules cérébrales de recevoir les nutriments appropriés. Il existe souvent une prédisposition génétique.
- Maladie de Parkinson – la dégénérescence des cellules de la substance noire dans le cerveau entraîne de faibles niveaux de dopamine. (Les cellules de la substance noire produisent la dopamine qui facilite la communication de la substance noire avec le corps strié). Il existe souvent une prédisposition génétique.
- Thérapie par cellules souches pour régénérer les neurones du système nerveux central (BIO) – les cellules cérébrales (neurones, astrocytes et oligodendrocytes) peuvent être régénérées à partir de cellules souches neurales. La régénération des cellules neurales au sein du système nerveux central peut réparer les dommages causés par les maladies dégénératives (ex. maladie de Parkinson, sclérose latérale amyotrophique).
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<div class="fiche-section-title">Motivation (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Instinct – un comportement inné, non appris, présent dans toute une espèce.
- Activation – il y a un besoin d'atteindre le plus haut niveau d'activation (stimulation). Cela nous aide à éviter les sentiments d'ennui.
- Pulsions (ex., systèmes de rétroaction négative) (PSY, BIO) – une pulsion est un sentiment d'urgence, provenant de sensations physiologiques d'inconfort, incluant la soif, la faim et la fatigue.
- Besoins – cela inclut les pulsions ainsi que des besoins de niveau supérieur, comme l'autoréalisation (réaliser son plein potentiel, trouver un sens en dehors de soi-même).
- Théories qui expliquent comment la motivation affecte le comportement humain
- Théorie de la réduction des pulsions – affirme qu'un inconfort physiologique amènera quelqu'un à adopter un certain comportement pour soulager cet inconfort. (c.-à-d. vous avez soif, donc vous buvez de l'eau).
- Théorie de l'incitation – affirme que nous pouvons être poussés/motivés à nous comporter de certaines manières par des incitations (objets/événements qui encouragent ou découragent certains comportements).
- Autres théories (ex., cognitives, basées sur les besoins)
- Théories cognitives de la motivation
- Théorie de l'expectation – affirme que notre comportement est le résultat de choix conscients que nous faisons pour minimiser la douleur et maximiser le plaisir.
- Théorie de la fixation d'objectifs – affirme qu'il existe un lien entre la fixation d'objectifs et la performance des tâches, et qu'en fixant et atteignant de petits objectifs (et en recevant des retours positifs), nous sommes plus susceptibles d'accomplir des objectifs plus difficiles plus tard.
- Théorie de la motivation basée sur les besoins – « Hiérarchie des besoins de Maslow », développée par Abraham Maslow, affirme qu'il existe cinq niveaux de besoins humains (des besoins de bas niveau aux besoins de niveau supérieur). Les niveaux incluent :
- Besoins physiologiques – inclut le besoin de maintenir l'homéostasie (nourriture, eau, température corporelle, oxygène, capacité de se reproduire).
- Besoins de sécurité – inclut le besoin de se sentir en sécurité et protégé dans son environnement.
- Besoins sociaux – inclut le besoin de sentir qu'on appartient (sentiments d'amour et d'appréciation, évitement de la solitude).
- Besoins d'estime – inclut le besoin d'atteindre l'indépendance, l'estime de soi et de recevoir le respect des pairs.
- Autoréalisation – quand tous ces besoins sont satisfaits, on peut réaliser son plein potentiel et trouver un sens extérieur.
- Motivateurs biologiques et socioculturels qui régulent le comportement (ex., faim, pulsion sexuelle, dépendance aux substances)
- Motivateurs biologiques – inclut la faim, la soif, la pulsion sexuelle, la température corporelle, etc. (ex., Si nous avons faim, nous cherchons quelque chose à manger. Si nous avons soif, nous cherchons de l'eau à boire.)
- Motivateurs socioculturels – inclut les constructions sociales comme motivateurs (ex., ce qui est socialement considéré comme le poids et l'apparence corporels « idéaux » peut affecter combien vous faites d'exercice et mangez).
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Attitudes (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Cognitive – implique les croyances et les connaissances de quelqu'un. Ce que quelqu'un sait être vrai peut affecter son attitude envers certaines questions. Ex., Si vous savez que les lions sont dangereux, votre attitude envers eux peut être négative et craintive.
- Affective – implique les sentiments ou les émotions de quelqu'un, qui façonnent largement notre attitude. Ex., Si vous aimez quelqu'un, vous vous adresserez très probablement à lui avec une attitude positive et aimante.
- Comportementale – implique les actions de quelqu'un. Notre comportement dépend grandement de notre attitude. Ex., Si nous avons une attitude positive, nous sommes plus susceptibles de nous comporter de manière productive.
- Le lien entre attitudes et comportement
- Processus par lesquels le comportement influence les attitudes (ex., phénomène du pied dans la porte, effets du jeu de rôle)
- Phénomène du pied dans la porte – cela se produit quand quelqu'un convainc quelqu'un d'autre de faire de petits pas vers quelque chose avant d'introduire des étapes plus grandes et plus exigeantes.
- Ex., Si un enfant veut convaincre ses parents qu'il devrait avoir un chien, il pourrait utiliser l'approche du pied dans la porte et d'abord avoir un poisson. Ensuite il aurait un hamster, puis un animal plus grand, comme un lapin. La taille et la responsabilité associées à l'animal augmenteraient lentement jusqu'à ce qu'avoir un chien ne semble plus être une grande entreprise.
- Effets du jeu de rôle – quand les gens se voient attribuer un « script social » dans lequel on leur dit comment se comporter dans une situation sociale particulière. Ex., Philip Zimbardo a créé une expérience dans laquelle les gens devaient jouer différents rôles, certains comme prisonniers et d'autres comme gardiens. Les résultats : les prisonniers ont commencé à adopter l'attitude de vrais prisonniers, désespérés et impuissants. Les gardiens ont adopté l'attitude de vrais gardiens et se sont comportés de manière autoritaire envers les prisonniers jouant leur rôle.
- Justification de l'effort – cela se produit quand les gens changent leurs attitudes pour qu'elles correspondent à leur comportement. Ex., Si quelqu'un postulait à une école supérieure d'éducation, mais qu'on lui offrait pendant ce processus un emploi de laboratoire bien rémunéré, la personne pourrait se sentir poussée à justifier l'effort qu'elle a mis pour entrer à l'école supérieure en décidant d'y aller, au lieu de prendre l'emploi de laboratoire.
- Déclarations publiques – cela implique de déclarer publiquement une croyance ou une idée, qui peut ou non avoir été influencée par des pressions sociales extérieures. Plus nous déclarons quelque chose, surtout publiquement, plus nous sommes susceptibles de nous convaincre que nous croyons ce que nous disons. Ex., Dans la cour d'école, un enfant pourrait annoncer publiquement à son ami « Les gens petits sont stupides. » Si ce message est soutenu par ses amis, il est susceptible de le répéter, augmentant ses chances de vraiment croire que les gens petits sont stupides.
- Processus par lesquels les attitudes influencent le comportement
- La théorie du comportement planifié d'Icek Ajzen affirme que les croyances comportementales de quelqu'un influencent son attitude envers le comportement, ce qui affecte ensuite la façon dont quelqu'un décide de se comporter.
- Ex., Si quelqu'un croit qu'il devrait se comporter calmement en assistant à l'église, il serait heureux de se conformer à ce comportement et, à l'église, se comporterait calmement.
- Théorie de la dissonance cognitive – explique que nous nous sentons mal à l'aise quand nous avons deux croyances, attitudes ou comportements contradictoires. Ex., Une personne sait que fumer des cigarettes est mauvais pour la santé, mais elle décide de fumer quand même. Dans cet exemple, la croyance entre en conflit avec le comportement de la personne.
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<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/individual-influences-behavior.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
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<div class="chapter-num">Chapitre 04</div>
<div class="chapter-title">Donner un sens à l'environnement</div>
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Attention</div>
<ul class="fiche-list">
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Cognition</div>
<ul class="fiche-list">
- Stades du développement cognitif de Piaget
- Sensorimoteur (âges : 0-2 ans) : Implique l'apprentissage de la perception du monde en utilisant les sens. Durant ce stade, ils apprennent la permanence de l'objet, le concept que même si vous cachez une balle sous le tapis, la balle continue d'exister.
- Stade préopératoire (âges : 2-7 ans) : L'enfant apprend que les objets et les idées peuvent être représentés par des symboles, comme des images et des mots. Il apprend aussi à parler. Durant cette période, l'enfant est très égocentrique et ne comprend pas les perspectives des autres.
- Stade des opérations concrètes (âges : 7-11 ans) : Durant cette période, l'enfant apprend le principe de conservation, qui est le concept qu'une tasse haute et mince peut contenir la même quantité de liquide qu'une tasse courte et large, même si les tasses sont différentes. L'enfant est aussi capable de penser logiquement à propos d'événements réels.
- Stade des opérations formelles (âges 12 – âge adulte) : Durant cette période, les gens apprennent à raisonner sur la base de la morale, à formuler des hypothèses et d'autres formes de raisonnement abstrait.
- Changements cognitifs à l'âge avancé
- Les adultes de plus de 60 ans ont des temps de réaction retardés et un discours ralenti parce que leurs capacités de traitement de l'information sont devenues plus lentes.
- L'un des changements cognitifs les plus significatifs qui surviennent à l'âge adulte est notre mémoire. Après 60 ans, il est plus difficile pour nous de rappeler, mais notre capacité à reconnaître est encore largement intacte.
- Rappeler quelque chose, c'est récupérer de l'information sans recevoir d'indices. Ainsi, sans incitation, une personne âgée saurait que votre anniversaire est en juillet.
- Reconnaître, c'est récupérer de l'information quand on reçoit des indices. Par exemple, si vous disiez « Mon anniversaire approche ! », une personne âgée pourrait reconnaître que votre anniversaire était en juillet.
- Après 60 ans, les tâches basées sur le temps deviennent difficiles. Par exemple, il peut être difficile pour quelqu'un de plus de 60 ans de suivre une routine hebdomadaire, comme aller en physiothérapie deux fois par semaine pour son rendez-vous de 14h00.
- Rôle de la culture dans le développement cognitif
- La culture dans laquelle nous grandissons pose une plateforme pour la formation de relations sociales, et sert aussi d'environnement pour observer les interactions sociales des autres.
- Les choses que nous apprenons de ce que nous observons dans notre environnement façonnent notre façon de nous comporter et de penser. Certaines personnes pensent en images, et d'autres pensent en mots.
- Des études ont montré que différentes langues mènent à différentes façons de penser et de raisonner.
- Influence de l'hérédité et de l'environnement sur le développement cognitif
- Nature : l'influence héréditaire / la génétique
- Culture : l'influence environnementale comme la culture sociale et l'éducation.
- « Nature vs. Culture » – notre développement cognitif est une interaction complexe entre nos prédispositions génétiques à certaines capacités et handicaps (nature) et notre environnement (culture).
- Facteurs biologiques qui affectent la cognition
- Les processus qui se produisent dans le lobe frontal incluent l'organisation et la planification. L'hippocampe est responsable de la formation de nouveaux souvenirs.
- L'amygdale (et le reste du système limbique) est aussi impliquée dans la cognition. Son rôle est de susciter les émotions nécessaires, causant la vigilance et la motivation nécessaires pour accomplir des tâches.
- Résolution de problèmes et prise de décision
- Types de résolution de problèmes
- Essai et erreur – le processus par lequel nous expérimentons en utilisant diverses approches différentes jusqu'à en trouver une qui est efficace.
- Algorithme – le processus de suivre un ensemble de règles ou de calculs particuliers, impliquant souvent un ordinateur, pour arriver à la bonne réponse.
- Heuristiques – le processus d'utilisation de raccourcis cognitifs, formés par les expériences précédentes de quelqu'un. Une « règle empirique » est un exemple d'heuristique.
- Obstacles à la résolution efficace de problèmes
- Biais de confirmation : une tendance à chercher de l'information qui soutient et est en accord avec votre idée, au lieu de chercher de nouvelles informations qui pourraient la réfuter ou aller à son encontre.
- Fixation : l'incapacité de voir un problème sous un nouvel angle. Parfois la fixation se produit à cause d'un ensemble mental.
- Un ensemble mental est l'inclination à se fixer sur des réponses qui ont réussi dans le passé, même si elles peuvent être non pertinentes ou inappropriées pour résoudre le problème actuel.
- La fixité fonctionnelle est une tendance à observer les fonctions des choses (objets) comme statiques et immuables. Par exemple, on peut penser que la seule façon d'aller au travail est en voiture, alors que d'autres méthodes existent comme le vélo ou les transports en commun.
- Approches de la résolution de problèmes : une combinaison d'essai et erreur, algorithmique et heuristiques.
- Heuristiques et biais (ex., excès de confiance, persévérance des croyances)
- Les heuristiques, ou raccourcis mentaux, sont utilisés pour que nous puissions prendre des décisions rapides.
- Heuristique de représentativité – nous avons tendance à porter des jugements basés sur la probabilité que quelque chose se produise en fonction de notre idée typique d'un événement particulier. Par exemple, nous croyons que nous recevrons un gâteau plutôt qu'une salade pour notre anniversaire. C'est parce que les gâteaux sont typiquement plus représentatifs d'un anniversaire qu'une salade.
- Heuristique de disponibilité – tendance à croire que quelque chose est plus courant ou plus susceptible de se produire simplement parce que c'est plus facilement accessible dans notre mémoire. Par exemple, si tout le monde dans votre foyer a la grippe, et que quelqu'un au travail tousse, vous pourriez sauter à la conclusion qu'il a aussi la grippe.
- Le biais de croyance est la tendance à porter des jugements sur des questions en utilisant ce que quelqu'un croit à propos de leur conclusion, indépendamment de la logique utilisée pour soutenir l'argument.
- La persévérance des croyances est la tendance pour nous de nous accrocher à nos croyances préexistantes, malgré la présentation de preuves qui contredisent nos croyances.
- Une autre façon dont l'information peut être biaisée est par la façon dont elle est « cadrée ». C'est la façon dont l'information est présentée (c.-à-d. de manière négative ou positive).
- Fonctionnement intellectuel
- Théories de l'intelligence
- Quotient intellectuel – (« QI ») créé par le psychologue allemand William Stern. Les premiers tests pour mesurer l'intelligence ont été créés pour mesurer un « âge mental », marqué par un ensemble de capacités/handicaps que les enfants d'un certain groupe d'âge possèdent
- Les huit types d'intelligence
- Intelligence naturaliste – la capacité de comprendre les aspects biologiques du monde.
- Intelligence linguistique – la capacité d'écrire, de lire et de parler.
- Intelligence intrapersonnelle – la capacité d'avoir de l'introspection ; de comprendre son moi intérieur.
- Intelligence interpersonnelle – la capacité de comprendre et de s'associer avec d'autres personnes.
- Intelligence mathématique – la capacité de performer en chiffres (mathématiques).
- Intelligence spatiale – la capacité de voir et de traiter le monde (l'espace) qui vous entoure.
- Intelligence musicale – la capacité de composer et/ou de performer musicalement.
- Intelligence corporelle-kinesthésique – la capacité de performer athlétiquement (danse, sports, travail manuel, etc.).
- L'intelligence générale (aussi appelée le « facteur G ») est le type d'intelligence qui sous-tend tous les types d'intelligence. Il est discutable que ce facteur soit quantifiable.
- L'intelligence émotionnelle est un type d'intelligence qui se réfère à la capacité de quelqu'un à comprendre, sympathiser/empathiser, réguler et exprimer ses émotions.
- Théorie triarchique de l'intelligence – Développée par Robert Sternberg, 3 composantes
- Intelligence expérientielle – (aussi connue comme intelligence créative) la capacité de se familiariser avec de nouvelles circonstances et de former de nouveaux concepts. Par exemple : Si vous déménagez dans un pays étranger et que vous êtes capable d'apprendre la nouvelle langue, vous faites preuve d'intelligence expérientielle.
- Intelligence componentielle – (aussi connue comme intelligence analytique) l'idée traditionnelle de l'intelligence. Inclut la capacité de raisonner logiquement et de penser de manière abstraite. Inclut aussi la capacité de communiquer et de penser mathématiquement. Ce type d'intelligence peut être évalué par des tests standard d'intelligence (ex. tests de QI).
- Intelligence contextuelle – (aussi connue comme intelligence pratique, ou « intelligence de la rue ») c'est la capacité d'appliquer sa base de connaissances au monde qui l'entoure. Exemple : Vous avez appris que les rayons UV du soleil peuvent vous donner un cancer de la peau, donc quand la lumière du soleil devient intense, vous vous déplacez pour vous asseoir à l'ombre.
- Aptitudes mentales primaires – La croyance est que nous naissons avec sept aptitudes mentales primaires :
- Raisonnement
- Aptitude numérique
- Mémoire associative
- Visualisation spatiale
- Fluidité verbale
- Vitesse perceptive
- Compréhension verbale
- Le syndrome du savant est rare et se caractérise par un talent extrême dans un domaine particulier, comme la musique, mais un fonctionnement cognitif plutôt faible dans la plupart des autres domaines. Cette condition implique souvent une forme de retard mental, comme l'autisme.
- Influence de l'hérédité et de l'environnement sur l'intelligence
- L'hérédité et l'environnement jouent tous deux un rôle important en ce qui concerne les capacités intellectuelles d'une personne.
- En plus de la génétique, les expériences de vie peuvent aussi affecter les scores d'intelligence d'une personne. Les difficultés environnementales (surtout pendant le développement) peuvent affecter négativement les capacités cognitives d'une personne (ex. traumatisme, malnutrition, isolement et privation sensorielle).
- Variations des capacités intellectuelles
- L'intelligence est difficile à mesurer ; beaucoup de tests administrés pour quantifier l'intelligence ont des biais intégrés et des facteurs de confusion inévitables. Par exemple, parfois des groupes raciaux obtiennent des scores différents les uns des autres non pas à cause de leur race, mais à cause de revenus différents et de l'accès à différentes qualités d'éducation.
- Scores de QI : Le score moyen à un test d'intelligence est de 100. L'extrémité inférieure du spectre tombe en dessous de la marque de 70. Au sommet de l'échelle, il y a des personnes qui obtiennent un score supérieur à 130.
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Conscience</div>
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- Vigilance
- La vigilance et l'éveil se réfèrent à notre capacité à prêter attention aux événements qui se produisent autour de nous.
- Les drogues, les poisons et les traumatismes crâniens peuvent entraver notre capacité à être conscient. La conscience peut aussi être altérée par diverses conditions, incluant le TDA, le syndrome de fatigue chronique, le TDAH, la dépression et la narcolepsie.
- La vigilance dépend de notre cycle de 24 heures.
- La formation réticulée (aussi appelée système d'activation réticulaire, SAR) de notre tronc cérébral contrôle les niveaux d'éveil.
- Sommeil
- La polysomnographie (PSG) est un test utilisé pour mesurer les processus physiologiques pendant le sommeil. Le test comprend une série de tests plus petits, incluant :
- Électro-oculogramme (EOG) – mesure les mouvements des yeux pendant le sommeil.
- Électroencéphalogramme (EEG) – mesure les impulsions électriques du cerveau, ces hautes fréquences et faibles amplitudes sont connues comme ondes alpha (collectivement appelées synchronie neurale).
- Électromyogramme (EMG) – mesure les mouvements musculosquelettiques.
- Stades du sommeil
- Stade 1 – Ce stade du sommeil a principalement des ondes thêta de fréquence basse à modérée (3-7 Hertz). Durant ce stade de sommeil non-REM (mouvement oculaire rapide), il y a des mouvements oculaires lents.
- Stade 2 – Il y a une diminution de la fréquence cardiaque, de la respiration et de la température corporelle. Durant le stade 2, l'EEG mesure une activité cérébrale modérée. Ce stade du cycle de sommeil est défini par l'introduction de complexes K et de fuseaux de sommeil qui se mêlent aux ondes thêta.
- Stades 3 et 4 – c'est le stade auquel nous dormons le plus profondément, et nous transitons vers le sommeil à ondes lentes (SOL). Il est caractérisé par la présence d'ondes delta. Les ondes delta sont de basse fréquence (0,5-3 Hertz) mais de haute amplitude. Durant ce stade de sommeil, il n'y a pas de mouvement oculaire, et des hormones de croissance sont sécrétées.
- REM (mouvement oculaire rapide) – c'est le dernier stade du sommeil, caractérisé par des mouvements oculaires rapides et la présence de rêves. Les ondes cérébrales mesurées par l'EEG sont de faible intensité et de fréquence erratique, et ressemblent aux ondes observées chez quelqu'un qui est éveillé. Le sommeil REM est aussi caractérisé par une absence de mouvement musculaire. Ce type de sommeil immobile est appelé sommeil paradoxal.
- Cycles de sommeil et changements dans les cycles de sommeil
- Un cycle de sommeil : les stades sont traversés en séquence (Stade 1, 2, 3, puis 4), puis remontent à travers les stades (Stade 4, 3, 2, puis 1), avant d'entrer dans le sommeil REM. Un cycle prend en moyenne 90 minutes à compléter.
- Au fur et à mesure que ces cycles de sommeil continuent, le temps passé en « sommeil profond » diminue, et le temps passé en sommeil REM augmente
- Théories sur pourquoi nous dormons
- Parce que nous ne sommes pas des créatures nocturnes, donc pendant le jour nous avons la lumière pour utiliser notre vision, et pendant la nuit nous évitons les prédateurs en dormant
- Dormir est un temps de guérison/restauration pour notre corps et nos tissus cérébraux.
- Nous grandissons pendant le sommeil (tant que nous nous développons encore) ; l'hypophyse libère des hormones de croissance.
- On pense que notre cerveau traite les événements de la journée et crée des souvenirs à long terme.
- Sommeil et rythmes circadiens : Le rythme circadien est un processus biologique qui oscille sur une période d'environ 24 heures. Il est aussi communément appelé horloge biologique, et peut varier selon l'âge. Nos horloges biologiques sont affectées par la quantité de lumière à laquelle nous sommes exposés (naturelle et artificielle). La lumière déclenche des protéines dans notre rétine pour envoyer des signaux à la glande pinéale, qui produit la mélatonine. La mélatonine est une hormone qui nous fait dormir.
- Rêves : se produisent pendant le REM. Si quelqu'un ne dort pas assez bien pour atteindre le stade REM, l'individu passera plus de temps en REM la prochaine fois qu'il dormira. Cette compensation est connue comme le rebond REM
- Selon Sigmund Freud, l'« histoire » de nos rêves (appelée contenu manifeste) est symbolique de nos idées inconscientes, appelées contenu latent
- La théorie de l'activation-synthèse affirme que les processus physiologiques se produisant dans le cerveau créent les rêves
- Troubles veille-sommeil
- Les parasomnies sont des actions anormales qui se produisent pendant le sommeil. Un exemple de parasomnie est le somnambulisme, communément appelé « marche pendant le sommeil », ainsi que les terreurs nocturnes.
- Dyssomnie – cela se réfère à une interruption de la quantité, de la qualité et/ou du timing du sommeil. Des exemples populaires de dyssomnies incluent l'apnée du sommeil et la narcolepsie.
- L'apnée du sommeil est caractérisée par des pauses perturbatrices dans la respiration qui peuvent durer jusqu'à une minute, causant souvent le réveil de la personne. (Se produit plus chez les personnes obèses).
- La narcolepsie est une condition dans laquelle quelqu'un s'endort de manière quelque peu aléatoire, mais surtout quand la personne est détendue.
- Insomnie – cela se réfère à l'incapacité de s'endormir ou de rester endormi pendant des périodes prolongées. Elle peut être causée par le stress chronique, et est souvent traitée par des somnifères.
- Le syndrome veille-sommeil irrégulier est une forme extrême d'insomnie, avec seulement 1-4 heures de sommeil sur une période de 24 heures. Quelqu'un avec ce syndrome ne se sent pas privé de sommeil et est capable de fonctionner normalement.
- Hypnose et méditation
- L'hypnose est une interaction entre un hypnotiseur et un patient durant un état de conscience induit dans lequel le patient est dans un état d'ouverture aux suggestions de l'hypnotiseur. On pense qu'elle fonctionne en bloquant l'information reçue par les neurones sensoriels
- L'hypnose ne peut pas amener quelqu'un à acquérir des capacités extraordinaires ou à commettre des actes qui vont fortement à l'encontre de sa morale (ex. braquer une banque).
- Utilisée pour aider les gens à se rappeler d'anciens souvenirs, bien que parfois accidentellement inexacts
- Les scientifiques ont observé des changements mesurables dans l'activité cérébrale pendant l'hypnotisme. Cela pourrait signifier que les changements observés dans le cerveau créent un état de conscience différent. Deux théories principales
- La théorie de la dissociation affirme que le patient hypnotisé vit un état de conscience divisé. On pense que si le patient modifie sa concentration et se déconnecte de son état de conscience quotidien, il sera capable de se concentrer sur un autre état de conscience plus spécifique et dirigé.
- La théorie de l'influence sociale dit que les personnes sous hypnose sont très vulnérables aux influences sociales. Cela signifie que le patient hypnotisé peut faire et dire ce que l'hypnotiseur attend de lui sans même le vouloir.
- La méditation est l'acte de penser et de concentrer l'esprit sur quelque chose (ex. inspirer, expirer.) Elle se pratique de nombreuses façons différentes, et est généralement pratiquée pour réduire le stress
- La thérapie comportementale dialectique (TCD) est un type de thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Elle est largement prescrite aux personnes diagnostiquées avec un trouble de la personnalité borderline, la dépression, l'anxiété et le trouble de stress post-traumatique (TSPT). La TCD enseigne un certain nombre de compétences comportementales telles que la régulation émotionnelle, la pleine conscience et la tolérance à la détresse. Ses objectifs sont d'aider les gens à être conscients et présents dans l'« ici et maintenant », et à apprendre à tolérer les émotions négatives.
- La réduction du stress basée sur la pleine conscience (RSBPC) est un programme basé sur la gestion du stress. Le programme comprend diverses activités axées sur la pleine conscience, comme le yoga et la méditation
- Drogues altérant la conscience
- Types de drogues altérant la conscience et leurs effets sur le système nerveux et le comportement : Les drogues peuvent altérer notre façon de fonctionner cognitivement en changeant la façon dont nos neurones s'activent. Les trois catégories principales incluent les dépresseurs, les stimulants et les hallucinogènes. Selon la substance, nos neurones peuvent s'activer plus lentement (dépresseurs), plus rapidement (stimulants), ou en imitant d'autres neurones (hallucinogènes).
- Dépresseurs (ex. alcool, opiacés, benzodiazépines et barbituriques)
- Dépriment les zones d'inhibition et de raisonnement du cerveau
- L'utilisation entraîne un temps de réaction retardé, un discours bredouillant et de mauvaises compétences motrices
- Peuvent causer une perte de mémoire à court terme (trous noirs)
- Affectent les systèmes de dopamine (responsable du sentiment de bonheur) et de GABA (acide gamma-aminobutyrique, responsable du sentiment de calme)
- Opiacés (ex. opium, morphine, hydrocodone, oxycodone, héroïne)
- Les opiacés sont des dérivés de l'opium
- Classés comme un type de dépresseur
- Les opiacés se comportent de la même manière que nos propres endorphines, faisant ressentir aux utilisateurs détente et joie
- Prescrits pour soulager la douleur sévère
- Barbituriques (ex. tranquillisants, Mébaral, Butisol, Nembutal)
- Classés comme un type de dépresseur
- Prescrits pour aider au sommeil, à la réduction de l'anxiété, à la prévention des convulsions
- Les utilisateurs se sentent détendus et fatigués, parfois confus
- Peuvent causer un discours bredouillant, un ralentissement du rythme cardiaque et de la faiblesse
- Ne doivent jamais être mélangés avec de l'alcool, cela peut être fatal
- Benzodiazépines (ex. Lorazépam, Clonazépam, Xanax, Valium)
- Prescrits pour soulager l'anxiété excessive
- Classés comme un type de dépresseur
- Peuvent aussi être utilisés pour prévenir les convulsions
- Stimulent le système GABA, créent un sentiment de calme
- Ne doivent jamais être mélangés avec de l'alcool, cela peut être fatal
- Hallucinogènes (ex. Marijuana, LSD, Champignons à psilocybine)
- Les utilisateurs voient des images qui n'existent pas dans la réalité
- Les couleurs peuvent apparaître plus vives
- Peuvent causer de l'euphorie et un état de relaxation
- Parfois l'utilisateur peut ressentir une peur extrême (selon ce que l'utilisateur voit)
- Normalement non prescrits comme médicament thérapeutique
- Stimulants (ex. amphétamines, caféine, nicotine, cocaïne)
- Augmentent la vitesse des fonctions corporelles (respiration, fréquence cardiaque, énergie globale accrue)
- Les utilisateurs se sentent énergisés et hyper vigilants
- Souvent utilisés à des fins comme rester éveillé et améliorer les capacités physiques
- Prescrits pour traiter les troubles du déficit de l'attention comme le TDA et le TDAH (Adderall).
- Dépendance aux drogues et circuit de la récompense dans le cerveau
- La dépendance aux drogues est une maladie dans laquelle les gens ressentent une compulsion excessive et constante à utiliser des drogues. Parfois cela se limite à un type de drogue ; parfois l'utilisateur abusera de plusieurs types de drogues. On théorise que la dépendance est renforcée par la libération de dopamine dans des circuits situés dans le tronc cérébral (surtout le noyau accumbens, le centre du plaisir du cerveau).
- La dépendance psychologique se produit quand l'utilisateur de drogue est dépendant de sa/ses drogue(s) de choix pour éviter les émotions et les souvenirs douloureux. Souvent l'utilisateur a été soumis à un traumatisme émotionnel et/ou physique dans le passé.
- La dépendance physiologique se produit quand le corps de l'utilisateur s'habitue tellement à avoir la drogue que quand l'utilisateur arrête, il ressent un sevrage. Le sevrage se réfère à des sensations inconfortables telles que la fatigue, les nausées, l'irritabilité et les maux de tête une fois la drogue arrêtée. Le sevrage peut être fatal (ex. alcool).
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Mémoire</div>
<ul class="fiche-list">
- Quatre types d'encodage
- L'encodage sémantique implique l'encodage d'informations sensorielles ayant une pertinence spécifique pour la personne (une phrase, un mot, une image, un événement, etc.) qui peut être appliquée à une situation particulière. Ce type d'encodage n'utilise pas d'entrées sensorielles comme le son, le goût, etc.
- L'encodage acoustique implique l'encodage des sons (langage, musique, autres sons). Nous utilisons notre mémoire échoïque pour rappeler l'information auditive qui a été stockée.
- L'encodage tactile implique l'utilisation de nos sens tactiles. C'est la façon dont nous nous rappelons comment quelque chose se sent (physiquement). Par exemple, nous pouvons nous souvenir que la soie est douce.
- L'encodage visuel implique le traitement et l'encodage d'images et d'autres informations visuelles (ex. photos, le visage de quelqu'un, un endroit spécifique). Avant de devenir un souvenir à long terme, l'information visuelle est stockée dans notre mémoire iconique (un type de mémoire spécifique au stockage de l'entrée visuelle).
- Processus d'encodage de l'information
- L'hippocampe (situé dans le lobe temporal du cerveau) reçoit l'information sensorielle du cortex. Il existe aussi une voie qui ramène (de l'hippocampe) vers différentes zones du cortex primaire. Ce circuit neural est responsable de l'enregistrement et de la liaison des associations avec les souvenirs que nous formons.
- L'effet de position sérielle explique que nous sommes le moins susceptibles de nous souvenir de l'information au milieu d'une liste, et le plus susceptibles de nous souvenir de ce qui était listé en premier et en dernier.
- L'effet de primauté est un phénomène dans lequel nous sommes plus susceptibles de rappeler l'information qui était listée au début (par opposition à l'information mentionnée au milieu d'une liste).
- L'effet de récence explique que nous sommes aussi plus susceptibles de rappeler l'information qui était listée en dernier.
- Processus qui aident à l'encodage des souvenirs
- Un mnémonique est toute méthode utilisée pour améliorer la capacité de quelqu'un à rappeler de l'information par l'utilisation de la répétition vocale.
- Méthodes de mémorisation :
- L'élaboration implique la relation de nouvelles informations à d'anciens souvenirs à long terme, pour former une sorte de récit.
- Le regroupement (chunking) est un processus qui aide au rappel en organisant des morceaux de nouvelles informations en groupes qui s'inscrivent dans des catégories particulières. Par exemple, si vous essayez de vous souvenir de tous les animaux que vous avez vus au zoo, vous pourriez choisir de vous en souvenir par les habitats dans lesquels ils se trouvaient.
- Les acronymes sont des mots ou de courtes phrases qui représentent une idée plus grande. Par exemple, pour se souvenir de l'ordre des opérations (en mathématiques) vous pourriez utiliser l'acronyme PEMDAS (Parenthèses, Exposants, Multiplier, Diviser, Additionner, Soustraire).
- Associer des souvenirs à des images a aussi montré qu'il aide au rappel. Cette technique est particulièrement efficace si vous pouvez lier de nouvelles informations à des images ou des idées qui sont personnellement applicables. Cette technique est connue comme l'autoréférence.
- Il a été montré que l'information traitée à un niveau plus profond (comme l'information personnellement pertinente) est plus susceptible d'être mémorisée. Cet effet est connu comme la profondeur de traitement.
- Une autre technique de mémorisation est de créer des hiérarchies. Par exemple, si vous essayez de vous souvenir des membres d'une famille, vous pourriez décider de créer un système hiérarchique qui les ordonne par âge, du plus vieux au plus jeune.
- Stockage
- Types de stockage de la mémoire (ex., sensorielle, de travail, à long terme)
- Il y a trois stades de la mémoire : 1) Mémoire sensorielle 2) Mémoire à court terme 3) Mémoire à long terme
- La mémoire sensorielle est le premier rappel d'information sensorielle ; elle est rapide et à court terme. Par exemple, si vous touchez une casserole sur la cuisinière, vous vous souviendrez qu'elle était chaude.
- Il y a deux types de mémoire sensorielle :
- Mémoire échoïque – la mémoire d'un son (très brève, ne durant qu'environ 4 secondes). Par exemple, le son spécifique d'un oiseau qui chante.
- Mémoire iconique – la mémoire d'une image (encore plus brève que la mémoire échoïque, ne durant même pas une seconde complète). Par exemple, la couleur des yeux d'un étranger.
- La mémoire à court terme est un souvenir de courte durée, environ 20 secondes. Un exemple pourrait être de se souvenir de l'adresse de quelqu'un juste assez longtemps pour la taper dans votre GPS. Un sous-ensemble de la mémoire à court terme est la mémoire de travail, qui se réfère au traitement immédiat des événements et de la linguistique. C'est le type de mémoire que nous utilisons le plus souvent à l'école quand nous apprenons un nouveau concept.
- La mémoire à long terme est un souvenir qui peut durer indéfiniment, par exemple, se souvenir de sa date de naissance, du visage de sa mère, etc.
- Autres types de mémoire
- La mémoire déclarative (aussi connue comme mémoire explicite) se réfère à la mémorisation d'informations au point où la personne est capable de les « déclarer ». Par exemple, quand vous vous souvenez d'une chanson et êtes capable de chanter les paroles.
- La mémoire procédurale (aussi connue comme mémoire implicite) est la mémorisation de comment accomplir une tâche. Par exemple, on exercerait la mémoire procédurale en conduisant une voiture.
- La mémoire épisodique se réfère aux souvenirs entourant un événement spécifique (souvent important ou significatif). Par exemple, se souvenir des détails spécifiques d'un grave accident de voiture.
- La mémoire sémantique se réfère aux souvenirs de faits, comme le nom du président.
- La mémoire autobiographique se réfère à la collection de souvenirs que nous accumulons sur nous-mêmes au cours d'une vie. Ces souvenirs incluent les événements de vie, les relations avec les gens, les émotions, etc.
- La mémoire rétrospective se réfère aux souvenirs de choses qui se sont passées dans le passé. C'est le type de mémoire que nous utilisons quand nous apprenons des événements historiques, etc. La mémoire rétrospective inclut les mémoires épisodique, sémantique, déclarative et autobiographique.
- La mémoire prospective se réfère aux souvenirs qui doivent être eus dans le futur. Par exemple, quelqu'un pourrait se dire « Je dois me souvenir d'acheter du lait quand j'irai à l'épicerie. » C'est un exemple de mémoire prospective.
- Réseaux sémantiques et activation par propagation
- Les réseaux sémantiques (aussi connus comme réseaux de cadres) sont des réseaux neuronaux qui signifient des relations linguistiques ou logiques entre les idées.
- Les nœuds sont ce que nous appelons les idées/événements spécifiques dont nous nous souvenons. Diverses associations connectent les nœuds. Ces associations varient en force ; certaines sont mémorisées et utilisées fréquemment, d'autres sont rarement sollicitées. Un exemple de nœud : l'image d'un tigre. Un exemple d'association de ce nœud : grands animaux, ce qui pourrait nous mener à un autre nœud apparenté, comme un lion (parce que c'est aussi un grand animal).
- Les nœuds deviennent activés quand les signaux neuraux adjacents sont assez forts pour atteindre un seuil de réponse. Ce seuil ne peut être atteint qu'après que les signaux d'autres nœuds (voisins) ont été additionnés. Cet effet cumulatif est connu comme la sommation.
- L'activation par propagation est un phénomène qui se produit quand une série de nœuds sont activés. Ces nœuds créent un patron d'activation d'autres nœuds apparentés qui seront activés. C'est ainsi que nous nous souvenons de plus de détails sur un événement singulier.
- Récupération
- Rappel, reconnaissance et réapprentissage
- Le rappel est la capacité de se souvenir d'informations. Trois types de rappel incluent :
- Le rappel sériel est la capacité de se souvenir de divers événements, ou d'une liste d'éléments dans la séquence dans laquelle ils se sont produits ou ont été listés.
- Le rappel libre est la capacité de se souvenir de quelque chose « de nulle part », sans indice.
- Le rappel indicé est la capacité de se souvenir de quelque chose une fois qu'on a reçu un indice ou qu'on a été questionné.
- Le réapprentissage est le processus d'apprendre quelque chose qui a déjà été appris dans le passé. Par exemple, si quelqu'un qui n'avait pas joué du piano depuis vingt ans s'asseyait et essayait de jouer du piano, il devrait probablement réapprendre à jouer.
- La reconnaissance est le processus d'identification de détails au sein d'une collection d'informations.
- Indices de récupération
- Un indice de récupération est comme une incitation utilisée pour nous rappeler quelque chose. Exemple : si vous avez entendu une chanson dans la voiture que vous vouliez retenir pour plus tard, vous trouveriez des indices de récupération, comme quelle station de radio c'était, avec qui vous écoutiez la musique, si le chanteur était une femme ou un homme, etc.
- L'amorçage est l'activation d'idées et d'associations passées et apparentées qui sont toutes liées à une idée principale. Exemple : On vous montre une éponge puis on vous demande de nommer un type de fromage. Cela peut vous avoir amorcé à dire « Suisse » à cause d'une association que vous avez faite avec les trous, trouvés à la fois dans l'éponge et le fromage suisse.
- L'échec de récupération se produit quand il n'y a pas assez d'indices (ou pas d'indices assez substantiels) pour que la personne se souvienne.
- Le rôle de l'émotion dans la récupération des souvenirs
- Un souvenir dépendant de l'humeur est un phénomène dans lequel l'information apprise quand quelqu'un ressentait une certaine émotion est plus facilement rappelée quand la personne ressent à nouveau cette émotion. Par exemple, si quelqu'un est malheureux, cette émotion peut lui rappeler d'autres choses/moments qui étaient aussi malheureux.
- Certains souvenirs sont émotionnellement biaisés. Cela signifie que la mémoire de quelqu'un devient biaisée dans une certaine direction selon l'humeur de cette personne. Par exemple, si votre chien a un accident dans la maison, vous pourriez vous souvenir de votre chien comme d'une nuisance, alors que normalement vous aimez votre chien.
- Processus qui aident la récupération : indices, émotions.
- Oubli
- Vieillissement et mémoire
- La mémoire à court terme commence, en moyenne, à décliner après l'âge de soixante ans. Certains pensent que cela peut se produire à cause d'une perte de neurones (due au vieillissement). En vieillissant, nous sommes beaucoup plus susceptibles d'avoir des difficultés avec le rappel libre (rappeler de l'information « de nulle part ») qu'avec la reconnaissance.
- L'information qui est importante/significative, et l'information concernant une compétence (ex. comment faire du vélo) est moins susceptible d'être oubliée. L'information qui a peu d'importance pour quelqu'un est beaucoup plus susceptible d'être oubliée.
- Dysfonctionnements de la mémoire (ex., maladie d'Alzheimer, syndrome de Korsakoff)
- La démence est un trouble chronique des processus mentaux, particulièrement la capacité de rappel. Elle peut être causée par une blessure ou une maladie du cerveau ; elle n'est pas contagieuse.
- En plus de la perte de mémoire, d'autres symptômes de la démence incluent des changements de personnalité et de capacités cognitives (ex. raisonnement).
- La maladie d'Alzheimer est la cause la plus courante de démence. La majorité des patients Alzheimer ont plus de 65 ans (un début précoce peut survenir vers 40 ans). Les symptômes incluent l'oubli (premier symptôme courant), des changements d'humeur et de comportement, et des difficultés à parler et à avaler. L'Alzheimer est une maladie dégénérative, et peut s'aggraver au point de handicaper physiquement un patient. Il n'y a pas de remède pour la maladie d'Alzheimer.
- Le syndrome de Korsakoff est un trouble chronique de la mémoire causé par une carence en vitamine B1 (thiamine). C'est une condition le plus souvent causée par un abus d'alcool lourd et constant. En plus de la perte de mémoire, les symptômes du syndrome de Korsakoff incluent la confusion, une mauvaise coordination, un discours perturbé et des mouvements oculaires involontaires.
- La maladie de Huntington est une condition génétique fatale sans remède. Ses symptômes incluent la perte de mémoire et la démence, ainsi que des mouvements involontaires des membres. La maladie est causée par des neurones qui sont génétiquement programmés pour dégénérer au fil du temps.
- L'amnésie se réfère à l'incapacité partielle ou complète de se souvenir de quelque chose. Il y a deux types d'amnésie :
- L'amnésie antérograde est l'incapacité de former de nouveaux souvenirs (cela peut être le résultat de dommages à l'hippocampe).
- L'amnésie rétrograde est l'incapacité de se souvenir d'anciens souvenirs (choses qui se sont passées dans le passé).
- Déclin
- Plus le temps (depuis que vous avez appris quelque chose) augmente, plus la chance que vous l'oubliiez augmente. Le temps depuis que quelque chose a été appris est connu comme un intervalle de rétention.
- La théorie du déclin affirme que si les souvenirs à long terme ne sont pas rappelés souvent, il deviendra de plus en plus difficile (sinon impossible) de s'en souvenir.
- On théorise aussi que notre incapacité à nous souvenir de certaines informations peut être due à la mort physiologique naturelle des neurones, surtout en vieillissant.
- Interférence
- L'interférence est un phénomène qui se produit quand un souvenir interfère avec la création d'un autre souvenir, l'empêchant de se former. Il y a deux types d'interférence :
- L'interférence proactive se produit quand d'anciennes informations (précédemment apprises) vous empêchent de vous souvenir de quelque chose appris plus tard.
- L'interférence rétroactive se produit quand l'apprentissage de nouvelles informations empêche quelqu'un de se souvenir d'informations apprises précédemment.
- Le transfert positif se produit quand d'anciennes informations aident quelqu'un à apprendre de nouvelles informations. Un exemple de transfert positif serait d'apprendre à faire des œufs brouillés après avoir déjà su faire des œufs au plat.
- La théorie de l'interférence affirme que l'apprentissage de nouvelles informations perturbe la capacité de quelqu'un à se souvenir de souvenirs à long terme.
- Construction de la mémoire et surveillance de la source
- Un schéma est le cadre global de la façon dont nous nous souvenons de quelque chose (structure et composantes de la situation, détails, etc.). Les schémas peuvent biaiser l'information. Un exemple de schéma biaisant l'information : on vous demande de vous rappeler la salle d'examen du médecin que vous avez vue enfant. Vous pourriez vous souvenir de certaines choses qui étaient là, mais en raison de votre idée de ce à quoi une salle d'examen de médecin devrait ressembler, vous pourriez vous souvenir de choses comme des abaisse-langues, des boules de coton, de l'alcool, etc., qu'ils aient été réellement là ou non.
- Les gens peuvent aussi accidentellement altérer ce dont ils se souviennent en étant mal informés par d'autres. De fausses informations peuvent rendre les gens enclins à former de faux souvenirs. Ce phénomène est appelé l'effet de désinformation.
- L'inflation par l'imagination se produit quand certains souvenirs sont soit construits soit exagérés par l'imagination de la personne. C'est une façon dont de faux souvenirs peuvent être créés.
- Les souvenirs sont généralement plus précis si la personne peut se souvenir de la source de son information. Quand la source de l'information est oubliée, cette erreur est connue comme une erreur de surveillance de la source.
- La capacité de former et de rappeler des souvenirs précis peut être négativement affectée par des afflictions telles que la dépression, le traumatisme, les lésions cérébrales et des niveaux élevés de stress. Elles rendent aussi les gens plus enclins aux erreurs de surveillance de la source.
- Les changements dans les connexions synaptiques sous-tendent la mémoire et l'apprentissage
- Plasticité neurale
- Le terme plasticité neurale se réfère à la capacité du cerveau à changer et à s'adapter selon divers environnements, comportements et émotions, ainsi que de nouveaux processus synaptiques.
- Il y a quatre types de plasticité neurale :
- Masquerade compensatoire – l'utilisation d'un nouveau processus cognitif pour accomplir une tâche qui dépendait auparavant d'un processus cognitif qui était altéré. C'est le processus par lequel le cerveau trouve une autre façon d'accomplir quelque chose quand la première méthode (typique) est inefficace.
- Réaffectation intermodale – le cerveau peut s'adapter par l'introduction de nouvelles entrées dans une zone du cerveau qui manquait auparavant de ses entrées principales.
- Expansion de carte – le traitement de l'information d'une région particulière du cerveau peut être accru par une exposition fréquente à des stimuli / de nouvelles informations. Par exemple, la zone du cerveau qui traite les mathématiques (gyrus temporal inférieur) serait accrue après avoir suivi un cours de calcul.
- Adaptation de zone homologue – si le cerveau subit des dommages dans des régions particulières, parfois il peut transférer les responsabilités de cette zone du cerveau à une autre zone non endommagée. Cette adaptation est plus active durant les premiers stades du développement.
- Tout au long de la vie de quelqu'un, son cerveau change constamment. On sait maintenant que de nouveaux neurones peuvent effectivement croître dans des zones particulières du cerveau, comme l'hippocampe et le cervelet. La naissance de nouveaux neurones est connue comme la neurogenèse.
- Mémoire et apprentissage
- Nous sommes capables de former des souvenirs fiables après l'âge de 3 ans. Les souvenirs d'événements qui se sont produits avant l'âge de 3 ans ne sont pas fiables, et sont susceptibles d'un phénomène connu comme l'amnésie infantile.
- En vieillissant, notre cerveau ne grossit pas, mais augmente son interconnectivité entre les neurones. Ces connexions entre les neurones sont appelées synapses. Ces synapses sont renforcées par l'utilisation, surtout quand elles sont associées à des émotions fortes.
- Les réseaux neuronaux consistent en des neurones qui sont activés en même temps en réponse à une association particulière. Les réseaux neuronaux sont des patrons d'activation qui consistent en des synapses qui représentent des groupes d'informations stockées dans notre mémoire.
- Potentialisation à long terme : le processus constant de renforcement des synapses neurales selon divers patrons d'activation. À mesure qu'une synapse se renforce, le temps de transmission du signal devient plus rapide. Par exemple : une souris est placée dans un labyrinthe, et dans un des coins se trouve un morceau de fromage. En supposant que la souris réussit et trouve le fromage, la souris trouvera plus facilement le fromage (s'il est placé au même endroit), la prochaine fois qu'elle sera placée dans le labyrinthe.
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Langage</div>
<ul class="fiche-list">
- Apprentissage
- Les langues (avec compétence native) sont généralement apprises avant l'âge de 5 ans.
- Théorie de la grammaire universelle (GU) : toutes les langues sont semblables dans leur fondation structurelle, et grâce aux règles et patrons grammaticaux communs, nous sommes capables d'apprendre à parler sans instruction formelle.
- Certains croient que nous naissons avec une plateforme biologique innée pour le développement du langage (nativiste). D'autres croient que le développement linguistique dépend de l'usage et de l'expérience (interactionniste).
- Nativiste – cette perspective renforce l'idée que le langage est une caractéristique innée de notre être. Les idées de soutien incluent :
- Chaque société humaine connue a eu sa propre langue.
- Chaque humain (sans blessure/maladie) est capable de parler sa langue principale couramment avant l'âge de 5 ans.
- Bien que nous soyons capables de parler une langue couramment, nous ne pouvons pas décrire les raisons d'utiliser des structures de phrases particulières, des principes de grammaire, etc.
- Interactionniste
- La théorie interactionniste sociale dit que le langage est acquis et perfectionné par l'interaction (particulièrement l'interaction entre un enfant en développement et un aîné linguistiquement expérimenté).
- Cette théorie est basée sur un modèle sociocognitif, et accorde de l'importance à la construction du cercle social d'un enfant, qui, une fois construit, sert à améliorer le développement linguistique de l'enfant.
- Influence du langage sur la cognition : On pense que le langage peut aider à élargir notre compréhension du monde. Il nous permet de partager nos pensées et nos idées. Parler les uns avec les autres peut aussi nous exposer à un nouveau vocabulaire et à une nouvelle structure grammaticale. Les facteurs de confusion incluent : l'environnement, la génétique et la culture.
- Zones cérébrales qui contrôlent le langage et la parole
- Aire de Broca : responsable de la formation de la parole. Située dans le lobe frontal gauche. Si cette zone est endommagée, la personne ne peut pas parler correctement mais peut vous comprendre parfaitement.
- Aire de Wernicke : responsable de la compréhension du langage. Située dans le lobe temporal gauche, dans la partie postérieure du gyrus temporal supérieur. Si cette zone est endommagée, la personne peut parler couramment, mais les mots sont du charabia.
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<div class="chapter-num">Chapitre 05</div>
<div class="chapter-title">Répondre au monde</div>
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<div class="chapter-toggle">▼</div>
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Mouvement</div>
<ul class="fiche-list">
- Cognitive – c'est la façon dont vous choisissez d'interpréter votre émotion. Par exemple, si votre père subit une chirurgie cardiaque, vous pouvez comprendre que c'est une situation dangereuse, et les situations dangereuses vous rendent nerveux.
- Physiologique – c'est la façon dont votre corps réagit physiquement à une émotion donnée. Par exemple, si vous êtes nerveux, vous pouvez sentir votre cœur battre plus vite, avoir les paumes moites, etc.
- Comportementale – c'est la façon dont vous exprimez votre émotion. Donc, si vous êtes nerveux, peut-être que vous balancerez vos jambes, tapoterez votre crayon, ferez les cent pas, etc.
- Sept émotions universellement reconnues :
- Bonheur/joie
- Tristesse
- Peur
- Surprise
- Dégoût
- Colère
- Mépris
- Différence entre bonheur et joie : La joie est vécue à travers des choses comme les connexions spirituelles, le fait de témoigner/accomplir des actes désintéressés, etc. C'est un sentiment de paix et de contentement. Le bonheur est plus temporaire que la joie, et est basé sur des circonstances extérieures.
- Rôle adaptatif de l'émotion
- La loi de Yerkes-Dodson affirme que les gens ont tendance à performer à leur capacité optimale quand ils sont modérément stimulés émotionnellement. C'est-à-dire que quand les gens sont extrêmement émotifs, ou totalement non émotifs, ils sont moins susceptibles de performer à leur meilleur.
- L'émotion peut aussi jouer un rôle important dans la survie. C'est particulièrement vrai avec la peur.
- Par exemple, vous pouvez avoir peur de voyager seul. Cette peur peut servir de protection contre des mésaventures comme se perdre, se blesser, se faire voler ses affaires, etc.
- Théories de l'émotion
- La théorie de l'émotion de James-Lange affirme que les aspects comportementaux et physiologiques de l'émotion sont ce qui mène à l'aspect cognitif de l'émotion.
- Par exemple, si un étranger entre par effraction chez vous, votre fréquence cardiaque pourrait augmenter, et vous pourriez crier. Ces indices physiologiques et comportementaux sont ce qui vous amène à comprendre la situation comme effrayante.
- La théorie de l'émotion de Cannon-Bard affirme que les aspects physiologiques et cognitifs de l'émotion se produisent indépendamment et simultanément. Une fois que ceux-ci se sont produits, l'aspect comportemental sera exécuté.
- Par exemple, si un étranger entre par effraction chez vous, votre fréquence cardiaque pourrait augmenter, et vous pourriez interpréter la situation comme effrayante. Cela vous amènerait ensuite à crier.
- La théorie de l'émotion de Schachter-Singer affirme que dans l'émotion, nous vivons d'abord une stimulation physiologique, puis nous interprétons cognitivement ce qui se passe, ce qui nous mène ensuite à l'émotion que nous vivons.
- Par exemple, si un étranger entre par effraction chez vous, votre fréquence cardiaque pourrait augmenter. Puis vous pourriez examiner cognitivement les détails de la situation, et ressentir de la peur et décider que vous êtes effrayé.
- Le rôle des processus biologiques dans la perception de l'émotion (PSY, BIO)
- Régions cérébrales impliquées dans la génération et l'expérience des émotions : Le système limbique, incluant des structures telles que l'amygdale, l'hypothalamus et l'hippocampe, est la région de nos cerveaux qui contrôle l'émotion. Il est situé sous le cerveau, des deux côtés du thalamus.
- Le rôle du système limbique dans l'émotion
- L'amygdale est largement responsable des émotions que nous vivons.
- L'amygdale communique directement avec l'hypothalamus, qui contrôle les caractéristiques physiologiques de l'émotion, comme une fréquence cardiaque augmentée/diminuée, la perte d'appétit et un cœur qui s'emballe.
- L'hypothalamus interagit avec le cortex préfrontal. Cette zone du cerveau décide comment quelqu'un choisira de se comporter à cause d'une émotion qu'il vit.
- Émotion et système nerveux autonome
- 2 divisions du système nerveux autonome :
- Division sympathique – (« combat ou fuite ») prépare le corps à réagir dans une urgence ou une situation de stress élevé, et régule les glandes endocrines du corps. Quand le système nerveux sympathique est activé, ces glandes libèrent de l'adrénaline (épinéphrine). Cela cause une augmentation du pouls et du flux sanguin vers les muscles.
- Division parasympathique – (« repos et relaxation ») permet à notre corps de stocker de l'énergie qui peut être utilisée dans le futur. Quand la division parasympathique est activée, il y a une augmentation des mouvements de l'estomac, et une diminution du flux sanguin vers les muscles squelettiques.
- Le système nerveux autonome travaille avec le système limbique et le système d'activation réticulaire pour nous permettre de vivre et de comprendre nos émotions. Il contrôle largement l'aspect physiologique de nos émotions.
- Marqueurs physiologiques de l'émotion (signatures de l'émotion)
- Selon l'émotion, certains marqueurs physiologiques de l'émotion incluent un pouls accru, une augmentation de l'adrénaline, la transpiration, un taux de respiration accru et des changements de pression artérielle.
- Un signe évident et universel de tristesse (ou d'autres émotions négatives) est de pleurer des larmes.
- Selon l'émotion, vous pouvez avoir un visage rouge et congestionné dû à un flux sanguin accru (ex. colère, embarras).
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Stress</div>
<ul class="fiche-list">
- Évaluation – ce terme se réfère à la façon dont quelqu'un interprète un événement donné. Cette interprétation déterminera comment quelqu'un décide de se sentir, et plus tard d'agir.
- Différents types de facteurs de stress (ex., événements cataclysmiques, personnels)
- Événements cataclysmiques – Ceux-ci incluent les facteurs de stress causés par des catastrophes. Ils sont difficiles à prévoir et se produisent à grande échelle. Des exemples d'événements cataclysmiques incluent les guerres et les catastrophes naturelles comme les tremblements de terre, les ouragans, etc.
- Événements personnels – Ce sont des facteurs de stress qui impliquent des changements de vie significatifs, et sont vécus surtout au début de l'âge adulte. Des exemples d'événements personnels incluent commencer ou terminer une relation (ou un mariage), déménager, perdre ou obtenir un emploi, et le décès ou la naissance d'un être cher.
- Facteurs de stress quotidiens – Ce sont des facteurs de stress vécus régulièrement au quotidien. Des exemples de facteurs de stress quotidiens incluent payer les factures, tondre la pelouse, être coincé dans un embouteillage.
- Effets du stress sur les fonctions psychologiques
- Des niveaux légers de stress peuvent aider à augmenter les fonctions psychologiques et servir à augmenter les niveaux de motivation (ex. se préparer pour un entretien d'embauche)
- Si quelqu'un vit un niveau élevé de stress, son fonctionnement peut être altéré par des effets secondaires, incluant la fatigue, l'anxiété et l'incapacité de se concentrer.
- Résultats du stress / réponse aux facteurs de stress
- Physiologique (PSY, BIO)
- La réponse « combat ou fuite » du système nerveux sympathique cause la libération de noradrénaline et d'adrénaline (épinéphrine). Ces hormones causent une augmentation du taux respiratoire et du pouls, ainsi qu'une augmentation du flux sanguin vers les muscles squelettiques. Elle signale aussi la libération de glucose dans le sang.
- Une série d'événements est initiée par l'hypothalamus lors de situations stressantes. Il libère des hormones qui stimulent les glandes pituitaires, qui communiquent ensuite avec les glandes surrénales pour libérer du cortisol.
- Le cortisol est une hormone qui amène le corps à utiliser les graisses comme source d'énergie (au lieu du glucose, comme il le ferait habituellement).
- Une exposition excessive à des niveaux élevés de cortisol peut être préjudiciable au système immunitaire, car il empêche l'activité des globules blancs.
- Émotionnel : Des niveaux élevés de stress peuvent être malsains pour le bien-être global d'une personne. Une exposition excessive aux facteurs de stress peut mener à des troubles psychiatriques, incluant le TSPT (trouble de stress post-traumatique), les troubles anxieux et la dépression.
- Comportemental
- Les gens se comportent différemment face à des situations stressantes. Certains choisissent de faire face au facteur de stress directement, tandis que d'autres décident d'éviter le facteur de stress.
- Dans un effort pour éviter ou engourdir les émotions et situations stressantes, les gens peuvent choisir de consommer des drogues ou de l'alcool.
- Gérer le stress (ex., exercice, relaxation, spiritualité)
- Exercice – l'exercice aérobique est dit être une méthode efficace pour soulager les symptômes de la dépression. En faisant de l'exercice, le corps libère des hormones qui sont censées soulager la dépression, comme la sérotonine, les endorphines et la noradrénaline. Avec le temps, l'exercice abaisse aussi la pression artérielle.
- Relaxation – un processus connu comme le « biofeedback » peut être utilisé pour relâcher la constriction musculaire, ralentir le pouls et contrôler la respiration. Les gens participent aussi à des activités comme la méditation guidée et le yoga pour les aider à se détendre.
- Spiritualité – Les groupes religieux sont souvent bénéfiques en ce qui concerne le soulagement du stress. Ils fournissent un soutien social et des conseils pendant les situations stressantes.
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<div class="chapter" id="ch-6">
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<div class="chapter-num">Chapitre 06</div>
<div class="chapter-title">Identité personnelle</div>
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<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Concept de soi, identité personnelle et identité sociale</div>
<ul class="fiche-list">
- Estime de soi = comment vous vous sentez par rapport à vous-même
- Auto-efficacité = votre confiance en votre capacité à réussir
- Locus de contrôle = qui contrôle votre destin
- Locus interne = vous contrôlez votre destin
- Locus externe = les autres, la chance contrôlent votre destin
- Différents types d'identités (ex., race/ethnicité, genre, âge, orientation sexuelle, classe)
- Race/ethnicité = couleur/culture
- Genre = votre masculinité/féminité
- Orientation sexuelle = par qui vous êtes attiré
- Âge = quel âge vous vous sentez
- Classe = à quel point vous êtes riche
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Formation de l'identité</div>
<ul class="fiche-list">
- Morale = Kohlberg = développement de la pensée morale par le raisonnement cognitif, la résolution de dilemmes moraux et le concept du bien et du mal.
- Moralité préconventionnelle (préadolescent) : centrée sur les conséquences
- Obéissance : peur de la punition
- Intérêt personnel : désir d'obtenir une récompense
- Moralité conventionnelle (adolescent) : rôles sociaux
- Conformité : cherche l'approbation des autres. Ex. Les bons garçons ne volent pas.
- Loi et ordre : ordre social. Ex. Si tout le monde volait, la société ne fonctionnerait pas.
- Moralité postconventionnelle (adulte) : règles sociales
- Contrat social : droits individuels. Ex. Tout le monde a le droit de vivre.
- Éthique humaine universelle : principes abstraits. Ex. Soudoyer le professeur pour une bonne note semble tout simplement mal...
- Psychosexuel = Freud = notre sexualité et notre libido (pulsion sexuelle) influencent notre psychologie, et se manifestent différemment au fur et à mesure que nous nous développons. La fixation (surindulgence ou frustration) durant un stade mène à des problèmes plus tard.
- Stade oral (0-1) : nous aimons ressentir oralement, comme sucer, mordre, mettre des choses dans notre bouche. La fixation à ce stade mène à une dépendance excessive plus tard.
- Stade anal (1-3) : nous aimons ressentir analement, comme déféquer. La fixation peut mener à un ordre excessif ou au désordre.
- Stade phallique (3-5) : les garçons aiment maman et envient papa (conflit œdipien). Les filles aiment papa et envient maman (conflit d'Électre). Pour résoudre ces conflits, l'enfant s'identifie au parent du même sexe et concentre son énergie sur d'autres choses comme l'école.
- Stade de latence : lors de la résolution du conflit œdipien/d'Électre
- Stade génital : entre dans une relation hétérosexuelle à partir de la puberté. Les traumatismes sexuels aux stades précoces mènent à l'homosexualité, l'asexualité ou le fétichisme.
- Psychosocial = Erikson = les interactions sociales façonnent la psychologie. Les conflits causés par les exigences sociales causent des problèmes plus tard.
- Confiance/méfiance (0-1) : puis-je faire confiance aux autres ? Le conflit mène à la paranoïa plus tard
- Autonomie vs honte et doute (1-3) : puis-je être moi-même ? Le conflit mène à un locus de contrôle externe.
- Initiative vs culpabilité (3-6) : puis-je agir ? Le conflit mène soit à avoir trop peur d'agir soit à surcompenser en se montrant
- Industrie vs infériorité (6-12) : puis-je être compétent ? Le conflit mène à une faible estime de soi et auto-efficacité
- Identité vs confusion des rôles (12-20) : qui suis-je ? Le conflit mène à un manque de personnalité/identité.
- Intimité vs isolement (20-40) : puis-je aimer ? Le conflit mène à l'isolement et à l'incapacité de former de vraies relations.
- Générativité vs stagnation (40-65) : puis-je faire une différence ? Le conflit mène à l'ennui ou à l'égocentrisme.
- Intégrité vs désespoir (65+) : ai-je vécu une bonne vie ? Le conflit mène à l'amertume et à la peur de la mort.
- Influence des facteurs sociaux sur la formation de l'identité : vous êtes influencé par ceux qui vous entourent
- Influence des individus (ex., imitation, soi miroir, prise de rôle)
- Imitation : nous imitons les modèles, les pairs, surtout ceux qui nous ressemblent et ceux auxquels nous nous identifions
- Soi miroir : vos amis vous voient comme drôle. Votre patron vous voit comme paresseux. Votre ex vous voit comme stupide. Votre soi miroir est une combinaison de toutes ces différentes versions perçues de vous par d'autres personnes.
- Prise de rôle : prétendre être ou expérimenter d'autres identités. Ex : jouer à la maison, jouer au docteur, etc.
- Influence des groupes (ex., groupe de référence) : groupe de référence = à qui nous nous comparons. Si votre groupe de référence est un groupe de surperformants avec des scores MCAT de 40+, vous ne serez jamais satisfait de vous-même. Cependant, si votre groupe de référence est le candidat moyen en médecine, vous serez satisfait d'un score MCAT de 30+.
- Influence de la culture et de la socialisation sur la formation de l'identité : nous observons les choses autour de nous, les imitons et nous y identifions. Ainsi, la culture et la socialisation façonnent qui vous êtes.
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</div>
<div class="chapter" id="ch-7">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 07</div>
<div class="chapter-title">Percevoir l'environnement</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Traitement sensoriel</div>
<ul class="fiche-list">
- Seuil : le plus petit signal qui peut être détecté.
- Loi de Weber : Le seuil pour détecter un changement de stimulus est un rapport constant. Ex. Vous tenez un haltère, et quelqu'un pose une pierre sur cet haltère, pouvez-vous le détecter les yeux fermés ? Pour les humains, la pierre doit représenter au moins 2% de l'haltère pour que vous détectiez ce changement.
- Théorie de la détection du signal : utilisée pour prédire quand et comment un signal sera reconnu parmi d'autres informations sensorielles. Il y a quatre résultats possibles :
- Détection correcte – signal présent et détecté
- Omission – signal présent, mais non détecté
- Faux positif – signal absent, mais détecté (ex. hallucinations)
- Rejet correct – signal absent et non détecté
- Adaptation sensorielle : Nos neurones sensoriels s'adaptent à (deviennent moins sensibles/ignorent) les stimuli qui sont constamment présents. Par exemple, notre oreille interne utilise ce processus pour rendre les bruits forts récurrents plus doux.
- Psychophysique : l'étude psychologique de la relation entre un stimulus physique et une réponse mentale. Par exemple, une série de différentes hauteurs de son jouées pour un sujet pour tester lesquelles il/elle peut détecter (les humains peuvent détecter des hauteurs allant de 20 à 20 000 Hz).
- Récepteurs sensoriels
- Voies sensorielles : les voies suivies par un influx nerveux d'un organe sensoriel (ex. œil, langue, oreille, peau) au cerveau ou à la moelle épinière.
- Types de récepteurs sensoriels
- Par stimulus :
- Thermorécepteur – détecte la température (chaleur)
- Chimiorécepteur – détecte les substances chimiques
- Photorécepteur / Électromagnétique – détecte la lumière/les ondes électromagnétiques (c.-à-d. bâtonnets et cônes dans la rétine)
- Mécanorécepteur – détecte le toucher et le son (stimuli mécaniques comme les vibrations, ainsi que la pression appliquée sur la peau)
- Barorécepteur – détecte la pression (c.-à-d. pression artérielle dans les vaisseaux)
- Nocicepteur – détecte la douleur (chimiorécepteur spécialisé)
- Par localisation :
- Extérocepteur – situé près de/à la surface de la peau, détecte les stimuli à la surface du corps.
- Intérocepteur – (aussi appelé viscérorécepteur) situé près des organes viscéraux/vaisseaux sanguins et lié au système nerveux autonome. Par exemple, nous savons que nous avons faim quand les terminaisons nerveuses de nos muqueuses digestives détectent une augmentation des acides gras dans notre estomac.
- Propriocepteur – situé près des tendons, ligaments, articulations et muscles squelettiques. Un mécanorécepteur spécialisé, détecte la position du corps.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Vision</div>
<ul class="fiche-list">
- structure de l'œil
- La lumière traverse d'abord la cornée
- Puis à travers la pupille (trou dans le muscle de l'iris)
- Cristallin = focalise la lumière sur la rétine.
- Muscles ciliaires : changent la forme du cristallin pour focaliser la lumière
- Humeur vitrée = liquide.
- Rétine = écran à l'arrière de l'œil = contient les photorécepteurs.
- Photorécepteurs
- Cellules photoréceptrices situées à l'arrière de la rétine.
- Bâtonnets = détectent la lumière et l'obscurité (pas de couleur), plus sensibles.
- Cônes = détectent la couleur, moins sensibles.
- Rhodopsine = substance chimique responsable de la réception de la lumière = Rétinal (substance chimique) + Opsine (protéine transmembranaire)
- La lumière convertit le cis-rétinal → trans-rétinal.
- Le trans-rétinal cause ensuite l'hyperpolarisation de la cellule photoréceptrice, ce qui déclenche la chaîne d'événements qui envoie le signal au cerveau.
- Envoie le signal au cerveau via un faisceau de nerfs à l'arrière de la rétine (où se trouve le point aveugle)
- Nerf optique : transmet le signal des photorécepteurs au cerveau
- fonction : capter la lumière, la focaliser, former une image sur la rétine, qui est transmise au cerveau via le nerf optique
- Traitement visuel
- Voies visuelles dans le cerveau
- Les influx nerveux voyagent de chaque œil le long des nerfs optiques et se rencontrent au chiasma optique
- Ici, la moitié des nerfs de chaque côté se croisent et continuent vers l'arrière du cerveau
- Le côté gauche du cerveau reçoit la moitié du nerf optique gauche et la moitié du nerf optique droit
- Il en va de même pour le côté droit
- Le champ de vision binoculaire est l'endroit où les champs de vision gauche et droit se chevauchent.
- Traitement parallèle : le traitement parallèle est ce qui permet à nos cerveaux de traiter rapidement les informations visuelles telles que la couleur, la profondeur, le mouvement et la taille, simultanément, au lieu d'un par un.
- Détection de caractéristiques : la théorie de la détection de caractéristiques décrit pourquoi une partie particulière de notre cerveau est déclenchée quand nous regardons quelque chose (c.-à-d. regarder des animaux déclenche une partie du cerveau, et regarder des mots déclenche une partie différente.)
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Audition</div>
<ul class="fiche-list">
- structure de l'oreille
- Canal auditif = conduit auditif.
- Membrane tympanique = tympan.
- Osselets = marteau (malleus) → enclume (incus) → étrier (stapes).
- Vestibule = contacte la fenêtre ovale (où l'étrier vibre), est continu avec les canaux semi-circulaires et la cochlée.
- Cochlée = spirale = abrite les cellules ciliées.
- Canaux semi-circulaires = 3 d'entre eux perpendiculaires les uns aux autres = détectent la position et le mouvement de la tête, aident à l'équilibre.
- mécanisme de l'audition
- Le son entre dans l'oreille.
- Frappe le tympan (membrane tympanique)
- Marteau (malleus) → Enclume (incus) → Étrier (stapes)
- Fait vibrer le liquide dans la cochlée.
- Transmet au liquide dans la cochlée.
- Les cellules ciliées cochléaires sont excitées par les vibrations et envoient un signal au cerveau.
- Traitement auditif (ex., voies auditives dans le cerveau)
- Son → tympan → vibrations dans la cochlée → nerf vestibulocochléaire (nerf crânien VIII) → cerveau
- Le nerf auditif envoie ensuite le message à une zone du cerveau appelée le tronc cérébral
- Au tronc cérébral, les détails du signal tels que la fréquence, la localisation, la durée et l'intensité sont déchiffrés.
- Ensuite, le signal passe par le thalamus et dans le cortex auditif, une région spécifique trouvée dans le lobe temporal du cerveau.
- Ici, le signal est traduit par les neurones en un message que nous pouvons comprendre
- Réception sensorielle par les cellules ciliées
- Les cellules ciliées vibrantes au sein de la membrane basilaire se plient quand elles entrent en contact avec la membrane tectoriale.
- Ce mouvement ouvre des canaux ioniques au sein des cellules ciliées elles-mêmes qui libèrent des neurotransmetteurs.
- Ces neurotransmetteurs stimulent les dendrites des neurones afférents bipolaires.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Autres sens</div>
<ul class="fiche-list">
- douleur, pression, température, proprioception/position, et si un groupe musculaire du corps est contracté.
- perçue par la peau, les muscles, les articulations et les ligaments.
- Goût (ex., papilles gustatives/chimiorécepteurs qui détectent des substances chimiques spécifiques)
- Sucré (sucre, ex. glucose) : récepteurs « T1R2 » et « T1R3 ».
- Salé (sel, ex. NaCl) : canaux sodiques
- Amer (basique, ex. quinine) : récepteurs T2R
- Acide (acide, ex. HCl) : canal TRP (potentiel de récepteur transitoire).
- Umami (savoureux, ex. glutamate, acides aminés et nucléotides) : une combinaison de récepteurs T1R1 et T1R3.
- Papille gustative
- De forme sphérique, couverte de cils gustatifs utilisés pour détecter les substances chimiques dans notre nourriture, et connectée aux cellules réceptrices du goût
- Un pore gustatif est situé au centre de la papille gustative
- Pour que la nourriture soit reconnue par la papille gustative, une substance chimique appelée « sapide » doit être présente. Cette substance est soluble dans la salive, donc elle peut être facilement absorbée entre et parmi les papilles (petites projections charnues couvrant la langue) et dans les pores gustatifs.
- Une fois que les cils gustatifs détectent le sapide, ils stimulent d'autres cellules réceptrices du goût, qui transmettent le message à la zone gustative du cerveau, où le signal peut être traduit en ce que nous goûtons.
- Voie : langue → nerf glossopharyngien (nerf crânien IX) → cerveau
- Odorat
- Cellules olfactives/chimiorécepteurs qui détectent des substances chimiques spécifiques
- L'olfaction (odorat) commence avec les cellules olfactives trouvées dans le toit du nasopharynx (notre cavité nasale)
- Les récepteurs olfactifs au sein du nasopharynx détectent les substances chimiques dans l'air qui dissolvent la membrane nasale couverte de mucus.
- La membrane nasale contient des nerfs olfactifs, qui s'étendent dans les bulbes/nerfs olfactifs (nerf crânien I).
- Phéromones : substances chimiques qui se comportent comme des signaux au cerveau causant une réponse commune aux membres de la même espèce. Elles servent de messagers chimiques importants, et aident les animaux à se préparer à des événements tels que le danger, une source de nourriture découverte, et quand il est temps de s'accoupler.
- Voies olfactives dans le cerveau
- Sens kinesthésique : aussi connu comme « proprioception », détecte la position/le mouvement des ligaments, muscles et tendons.
- Sens vestibulaire : contrôlé par les cellules ciliées de l'oreille interne. Responsable de notre sens de l'équilibre (comment nous percevons la gravité) et du mouvement.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Perception</div>
<ul class="fiche-list">
- Le traitement ascendant (bottom-up) est un type de traitement qui commence avec divers récepteurs sensoriels, qui captent des signaux et les envoient au cerveau pour intégration et traitement. Par exemple : piquer votre doigt avec une épingle → information sensorielle envoyée au cerveau → ressentir la douleur.
- Le traitement descendant (top-down) commence dans le cerveau, où l'information d'expériences précédentes a déjà été évoquée par l'un des systèmes sensoriels. Le cerveau s'appuie sur cette information pour interpréter de nouvelles informations sensorielles. Par exemple : vous voyez une épingle → vous vous souvenez de la douleur d'une expérience passée → vous décidez de ne pas toucher l'épingle.
- Organisation perceptive (ex., profondeur, forme, mouvement, constance) : le processus par lequel nos cerveaux structurent l'information en unités structurelles plus faciles à comprendre visuellement
- Profondeur – nous percevons à quelle distance se trouve un objet, pas seulement une image plate en 2D.
- Forme – notre capacité à reconnaître la forme/le contour d'un objet. Par exemple : Dans l'obscurité, vous êtes capable de voir une voiture, non pas parce que vous pouvez voir ses couleurs, mais parce que vous pouvez reconnaître sa forme en assemblant les contours.
- Mouvement – la perception du mouvement est notre capacité à reconnaître qu'un objet est en mouvement.
- Constance – le cerveau tend à maintenir la constance de certains attributs des objets, comme la couleur, la taille et la forme, même si certains de ces traits ont changé. Par exemple, quand vous regardez une voiture s'approcher de loin, elle peut sembler petite au début, et augmenter de taille en s'approchant. Même si c'est ce que vos yeux voient, vous savez que la voiture est restée de la même taille.
- Principes de la Gestalt : Le principe de la Gestalt (mot allemand pour « tout ») affirme que l'objet « entier » surpasse les détails singuliers qui composent une image. Ex., quand vous regardez une fleur, vous ne remarquez pas d'abord les lignes définissant la fleur, puis les pièces qui composent la fleur, puis la couleur de la fleur, mais au contraire, vous voyez la fleur entière comme une seule image.
</div>
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</div>
</div>
<div class="chapter" id="ch-8">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 08</div>
<div class="chapter-title">Inégalité sociale</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Inégalité spatiale (SOC)</div>
<ul class="fiche-list">
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Classe sociale (SOC)</div>
<ul class="fiche-list">
- Classe sociale et statut socioéconomique : classe sociale = votre origine, statut = votre situation actuelle. Ex : une personne sans-abri qui vient de gagner à la loterie vient d'une classe sociale basse, mais a maintenant un statut socioéconomique élevé. Un millionnaire qui vient de faire faillite vient d'une classe sociale élevée, mais a maintenant un statut socioéconomique bas.
- Conscience de classe et fausse conscience : conscience de classe = conscience de votre classe et des intérêts de votre classe dans son ensemble. Fausse conscience = conscience de vous-même et de vos intérêts uniquement. La révolution communiste est basée sur la promotion de la conscience de classe de la classe inférieure.
- Capital culturel et capital social
- Capital culturel : connaissances, compétences, éducation.
- Capital social : connexions.
- Capital économique : argent et propriété.
- Reproduction sociale : transmission des inégalités sociales d'une génération à la suivante. Ex : les familles pauvres donnent naissance à des enfants dans des quartiers pauvres, avec moins d'accès à l'éducation et aux opportunités, et ils grandissent pour être pauvres aussi.
- Pouvoir, privilège et prestige
- Pouvoir = contrôle sur les autres
- Privilège = avantages
- Prestige = réputation, combien de respect les gens ont pour vous
- Intersectionnalité (ex., race, genre, âge) : intersectionnalité = l'étude du fait d'avoir plus d'un type de racisme, âgisme, sexisme. Ex : l'expérience unique d'être une femme noire examinée par le féminisme noir plutôt que le féminisme traditionnel.
- Gradient socioéconomique en santé : des inégalités en matière de soins de santé existent. La classe socioéconomique inférieure a une moins bonne santé que la classe supérieure.
- Inégalités mondiales : nations développées vs nations sous-développées. Ces inégalités sont renforcées par des pratiques commerciales injustes dans la mondialisation.
- Modèles de mobilité sociale
- mobilité sociale = monter/descendre dans l'échelle socioéconomique
- Mobilité intergénérationnelle et intragénérationnelle : intergénérationnelle = changements de parent à enfant. Intragénérationnelle = changements au cours de votre vie.
- Mobilité verticale et horizontale : mobilité verticale = monter et descendre l'échelle socioéconomique. Mobilité horizontale = changer d'emploi au sein de votre propre classe socioéconomique
- Méritocratie : avancer dans l'échelle socioéconomique basé sur le mérite et les réalisations.
- Pauvreté
- Pauvreté relative et absolue
- Pauvreté relative = être pauvre comparé à la plupart des gens autour de vous.
- Pauvreté absolue = être pauvre au point que vos besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits (nourriture, abri, vêtements, eau).
- Exclusion sociale (ségrégation et isolement) = exclure/bloquer quelqu'un ou un groupe de personnes des opportunités, droits et ressources de la société auxquels d'autres groupes ont accès.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Disparités de santé (SOC) (ex., inégalités de classe, de genre et de race en matière de santé)</div>
<ul class="fiche-list">
- Blancs : fibrose kystique, cancer de la peau
- Noirs : drépanocytose, sarcoïdose. Aussi plus susceptibles d'avoir du diabète, un AVC. Ils développent aussi l'hypertension plus tôt.
- Asiatiques : cancer de l'estomac (nitrates dans les conservateurs alimentaires)
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Disparités de soins de santé (SOC) (ex., inégalités de classe, de genre et de race dans les soins de santé)</div>
<ul class="fiche-list">
</div>
<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/social-inequality.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
</div>
</div>
<div class="chapter" id="ch-9">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 09</div>
<div class="chapter-title">Interactions sociales</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Éléments de l'interaction sociale</div>
<ul class="fiche-list">
- Types de statut (ex., acquis, attribué) : acquis = statut obtenu, comme devenir médecin. Attribué = vous êtes né avec, comme votre race.
- Rôle : le rôle que vous jouez pour un statut donné. Ex : traiter des patients quand vous êtes médecin.
- Conflit de rôle et tension de rôle : conflit de rôle = conflit entre plusieurs rôles (Ex : être médecin et soldat en même temps). Tension de rôle = conflit entre les exigences au sein du même rôle (Ex : soins au patient vs autonomie du patient. Un témoin de Jéhovah refusant une transfusion sanguine, qui pourrait lui sauver la vie. Des parents refusant la vaccination de leurs enfants.)
- Sortie de rôle = quitter un rôle
- Groupes
- Groupes primaires et secondaires : groupe primaire = relation/interaction à long terme, comme la famille et les amis. Groupe secondaire = relation/interaction à court terme, comme les camarades de classe, les collègues.
- Endogroupe vs. exogroupe : vous vous identifiez avec/appartenez à votre endogroupe. Les groupes auxquels vous ne vous identifiez pas/n'appartenez pas sont appelés exogroupes.
- Taille du groupe (ex., dyades, triades) : dyade = relations de paire (ex : mari-femme, personnel-client). Triade = 3 membres (ex : parents et enfant unique).
- Réseaux : composés de relations/liens sociaux
- Organisations : composées de relations professionnelles. Une organisation est une entité en soi. Elle a un objectif, une structure et une culture.
- Organisation formelle : groupes secondaires qui servent un besoin/objectif spécifique. Ex : gouvernements, entreprises, universités, hôpitaux.
- Bureaucratie : un système de gouvernement où des fonctionnaires non élus prennent les décisions.
- Caractéristiques d'une bureaucratie idéale
- Hiérarchie de l'autorité
- Impersonnalité
- Règles de conduite écrites
- Promotion basée sur les réalisations
- Division spécialisée du travail
- Efficacité
- Perspectives sur la bureaucratie (ex., loi d'airain de l'oligarchie, McDonaldisation)
- Loi d'airain de l'oligarchie : les gouvernements tendent à évoluer vers un gouvernement par un groupe d'élite
- McDonaldisation : évolution vers l'efficacité et le côté pratique comme McDonald's/les restaurants de restauration rapide.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Présentation de soi et interaction avec les autres</div>
<ul class="fiche-list">
- Le rôle du genre dans l'expression et la détection de l'émotion : La croyance populaire est que les filles sont plus émotives et qu'elles sont aussi plus sensibles pour détecter l'émotion. La recherche montre que la société a des attentes particulières sur la façon dont les garçons et les filles expriment l'émotion. Ex : les filles peuvent pleurer, les garçons doivent être durs, les filles doivent être douces, les garçons peuvent être agressifs. Cela façonne la façon dont les garçons et les filles expriment les émotions différemment.
- Le rôle de la culture dans l'expression et la détection de l'émotion
- cultures individualistes (occidentales) : les émotions individualistes prédominent, comme la fierté et la colère
- cultures collectivistes (Asie, Afrique) : les émotions qui favorisent l'interconnexion prédominent, comme la convivialité et la honte
- Présentation de soi
- Gestion des impressions = présentation de soi = comment nous agissons pour influencer la façon dont les autres nous perçoivent.
- auto-divulgation : se présenter comme médecin à un patient
- gestion des apparences : porter une blouse blanche, avoir l'air compatissant
- ingratiation : dire à votre intervieweur que sa recherche est fascinante, même quand cela vous est complètement égal
- alignement des actions : aligner/justifier vos actions en trouvant des excuses
- alter-casting : imposer une identité à quelqu'un. Ex : en tant que médecin, vous devriez...
- Soi de scène vs. soi de coulisses (Approche dramaturgique)
- approche dramaturgique = utiliser la performance théâtrale comme analogie à la gestion des impressions
- scène : quand vous êtes observé, vous agissez pour vous conformer aux attentes de la société
- coulisses : quand vous êtes seul, vous pouvez être vous-même
- Communication verbale et non verbale : verbale = les choses que vous dites. Non verbale = langage corporel
- Signaux et communication animale
- Abeilles : danse frétillante pour communiquer l'emplacement du pollen
- Montrer les dents = agression
- Oiseaux : gonflent leurs plumes pour paraître plus gros et plus intimidants
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Comportement social</div>
<ul class="fiche-list">
- attraction interpersonnelle = aimer/ne pas aimer. Les causes incluent l'attractivité physique, la proximité, la similarité, la familiarité, la complémentarité (les opposés s'attirent), la réciprocité
- attractivité physique = à quel point quelqu'un est beau
- attractivité sexuelle = combien de désir sexuel ils suscitent
- Agression = comportement qui a l'intention de causer du tort
- Attachement = relation parent-enfant = se développe pendant les 2 premières années de vie
- attachement sécure = normal = parent attentionné, enfant contrarié si le parent part, réconforté quand le parent revient, l'enfant préfère le parent à l'étranger, bonnes compétences sociales plus tard
- attachement évitant = parent indifférent = l'enfant traite le parent comme n'importe quel étranger
- attachement ambivalent = parent inconstant = l'enfant est contrarié si le parent part, mais peut ne pas être pleinement réconforté quand le parent revient
- attachement désorganisé = maltraitance infantile = réponse désorganisée à la présence et l'absence du parent, comme l'évitement, la résistance, la confusion, les comportements répétitifs comme le balancement
- Altruisme = aider les autres à ses propres dépens = aide évolutivement de manière indirecte car vous partagez des gènes avec ceux que vous aidez
- Soutien social
- Explications biologiques du comportement social chez les animaux = génétique (la faim pousse à la recherche de nourriture, la testostérone pousse à l'accouplement) et social (apprendre de ceux qui vous entourent)
- Comportement de recherche de nourriture = chercher de la nourriture
- Comportement d'accouplement et choix du partenaire = trouver, attirer et choisir un partenaire
- Application de la théorie des jeux : théorie des jeux = prise de décision. Les décisions ont un rapport bénéfice-coût. Choisir l'action qui a le meilleur rapport bénéfice-coût.
- Altruisme = aider les autres à ses propres dépens. Alternatives : malveillance (nuit aux deux), coopération (bénéficie aux deux), égoïsme (s'aider soi-même aux dépens des autres).
- Aptitude inclusive = explique l'altruisme = quand vous aidez d'autres personnes qui partagent des gènes avec vous, vous vous aidez indirectement
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Discrimination</div>
<ul class="fiche-list">
- discrimination individuelle = c'est juste vous qui faites la discrimination
- discrimination institutionnelle = la société qui fait la discrimination. Peut être subtile, comme fournir un accès différent aux opportunités, promouvoir des stéréotypes positifs/négatifs dans les médias.
- La relation entre préjugé et discrimination : préjugé = pré-juger = vous jugez quelqu'un en fonction de sa race avant même de le connaître. Discrimination = action = vous avez des préjugés contre une certaine race et à cause de cela, vous les avez rejetés de l'école de médecine.
- Comment le pouvoir, le prestige et la classe facilitent la discrimination : le pouvoir (capacité d'atteindre des objectifs), le prestige (respect) et la classe (statut socioéconomique) divisent les gens en nantis et démunis. Cela mène aux préjugés et à la discrimination.
</div>
<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/social-interactions.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
</div>
</div>
<div class="chapter" id="ch-10">
<div class="chapter-header" onclick="toggleChapter(this)">
<div>
<div class="chapter-num">Chapitre 10</div>
<div class="chapter-title">Processus sociaux qui influencent le comportement humain</div>
</div>
<div class="chapter-toggle">▼</div>
</div>
<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Comment la présence des autres affecte le comportement individuel (PSY)</div>
<ul class="fiche-list">
- Désindividuation : c'est essentiellement la mentalité de foule. Quand vous êtes dans une foule, vous n'êtes plus un penseur individuel, et vous finirez par faire de mauvaises choses que vous ne feriez pas si vous étiez seul. Ex. Vous ne volez habituellement pas, mais un jour vous êtes au milieu d'une foule qui pille un magasin, vous êtes plus susceptible de piller aussi.
- Effet du témoin : quelqu'un se fait attaquer, et tous les témoins ne font rien. Plus il y a de témoins, moins il est probable que quelqu'un aide.
- Paresse sociale : vous fournissez moins d'effort sur un projet de groupe que sur un projet individuel.
- Contrôle social (SOC) : moyens de prévenir l'anarchie
- contrôle informel : normes sociales non appliquées. Ex. Vous ne racontez pas de blagues à un enterrement.
- contrôle formel : choses pour lesquelles vous pouvez être poursuivi. Comme le vandalisme.
- Pression des pairs (PSY, SOC) : vous voulez être accepté par la société, donc vous faites des choses que vos pairs font.
- Conformité (PSY, SOC) : Changer votre comportement à cause de la pression des pairs.
- Obéissance (PSY, SOC) : Changer votre comportement à cause de l'autorité.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Processus de prise de décision en groupe (PSY, SOC)</div>
<ul class="fiche-list">
- Pensée de groupe : quand vous êtes dans un groupe, vous avez tendance à suivre le mouvement et à mettre de côté votre raisonnement individuel. Cela mène à une mauvaise prise de décision en tant que groupe.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Comportement normatif et non normatif (SOC)</div>
<ul class="fiche-list">
- Sanctions (SOC) : punition pour ne pas se conformer aux normes sociales. Ex. Honte et ridicule de l'individu.
- Folkways, mœurs et tabous (SOC)
- Folkway : une norme sociale informelle. Ex. Roter à table.
- Mœurs : une norme sociale plus coercitive que les folkways. Ex. Sortir nu.
- Tabou : norme sociale la plus sévère. Ex. Inceste.
- Anomie (SOC) : le manque ou l'affaiblissement des normes sociales. Ex. Individualisme, inégalité sociale, isolement.
- Déviance : violation des normes sociales.
- Perspectives sur la déviance (ex., association différentielle, théorie de l'étiquetage, théorie de la tension)
- Association différentielle : s'associer avec des personnes déviantes vous rend déviant aussi. Cela peut promouvoir le changement social.
- Théorie de l'étiquetage : étiqueter les gens affecte leur image de soi, et peut mener soit à plus de conformité soit à plus de déviance. Par exemple, étiqueter quelqu'un comme fumeur de marijuana peut soit l'amener à arrêter de fumer parce qu'il a honte d'être un fumeur de marijuana. Ou, il peut embrasser l'étiquette et dire, oui, c'est ce que je fais.
- Théorie de la tension : la structure sociale peut pousser les gens à commettre des crimes. Ex. Une classe inférieure au bas de la société, avec toute la discrimination qui y est associée, pousse cet individu à voler.
- Aspects du comportement collectif (ex., modes, hystérie collective, émeutes)
- Mode : une tendance éphémère, un « truc ». Ex. Les Beanie Babies.
- Hystérie collective : rumeurs et peurs affectant un groupe de personnes. Ex. Chasse aux sorcières.
- Émeute : un groupe de personnes vandalise les rues parce qu'il n'est pas satisfait de la société.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Socialisation (PSY, SOC)</div>
<ul class="fiche-list">
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<div class="chapter" id="ch-11">
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<div class="chapter-num">Chapitre 11</div>
<div class="chapter-title">Comprendre la structure sociale</div>
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<div class="chapter-toggle">▼</div>
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<div class="chapter-body">
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Approches théoriques</div>
<ul class="fiche-list">
- microsociologie = se concentre sur les interactions sociales individuelles en face à face, au quotidien
- macrosociologie = se concentre sur les populations, les systèmes et structures sociales
- Fonctionnalisme = étude de la structure et de la fonction de la société
- Théorie du conflit = théorie marxiste = les groupes/classes au sein de la société ont des quantités différentes de pouvoir et de richesse. La classe supérieure utilise son pouvoir pour exploiter la classe inférieure.
- Interactionnisme symbolique = interagir via des symboles. Ex : la croix symbolise le christianisme, le pouce levé symbolise l'approbation. Les symboles peuvent varier entre les cultures. Ex : le signe de paix à deux doigts est offensant en Angleterre.
- Constructionnisme social = constructions sociales. Ex : l'argent (ce n'est que du papier, mais la société lui a donné plus de valeur que du papier).
- Choix rationnel-échange
- théorie de l'échange : les relations se forment à partir de l'échange/négociation de biens/services
- théorie du choix rationnel : les gens prennent des décisions quotidiennes basées sur un choix rationnel (pesant les coûts, les bénéfices, les probabilités)
- Théorie féministe : étude des femmes (objectification, stéréotypes, rôles de genre, expérience, politique) afin de comprendre pourquoi il y a une inégalité de genre.
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Institutions sociales</div>
<ul class="fiche-list">
- Programme caché : ce que les écoles enseignent aux enfants par accident. Ex : une école réservée aux enfants riches enseigne aux enfants les attentes et les privilèges d'être de la classe supérieure.
- Attente de l'enseignant : l'attente d'un enseignant envers un enfant influence la performance de cet enfant. Ex : un enseignant attend moins d'un élève minoritaire, abaisse la barre pour l'enfant, par conséquent l'enfant n'a pas développé son plein potentiel.
- Ségrégation et stratification éducatives : les zones pauvres ont des écoles pauvres qui ont une éducation de moindre qualité
- Famille : reproduire, socialiser
- Formes de parenté
- Parents primaires = côte à côte sur un pedigree = mari-femme, parent-enfant, frères et sœurs
- Parents secondaires = séparés par un parent sur un pedigree = le parent de votre parent (grands-parents), le frère/la sœur de votre parent (oncles/tantes)
- Parents tertiaires = séparés par deux parents sur un pedigree = les enfants du frère/de la sœur de votre parent (cousins)
- Diversité des formes familiales : ex. Parents célibataires, parents homosexuels, beaux-parents, grands-parents, etc.
- Mariage et divorce : le mariage d'un point de vue médical/légal fait de votre conjoint votre plus proche parent. Si quelque chose vous arrive et que vous ne pouvez plus prendre de décisions, votre conjoint a l'autorité légale de le faire en votre nom.
- Violence dans la famille (ex., maltraitance des enfants, maltraitance des personnes âgées, violence conjugale) : la maltraitance peut toucher n'importe qui, à tout âge, de tout genre, et peut être à la fois physique et émotionnelle
- Religion : sens de la vie/mort, spiritualité
- Religiosité = degré de religiosité = à quel point vous êtes religieux
- Types d'organisations religieuses (ex., églises, sectes, cultes)
- Église = stabilisatrice, en alignement avec le gouvernement, enseignement religieux traditionnel
- Secte = se sépare de l'église pour promouvoir une version plus traditionnelle/orthodoxe de la religion
- Culte = se sépare de l'église pour promouvoir une version nouvelle de la religion. Généralement dirigé par des leaders charismatiques.
- Religion et changement social (ex., modernisation, sécularisation, fondamentalisme)
- modernisation : adoption de la technologie par la société. Cause la sécularisation.
- sécularisation : la religion perd son influence sur les gens
- fondamentalisme : interprétation littérale stricte des écritures. Ex : le monde a été créé en 7 jours.
- Gouvernement et économie : ordre social
- Pouvoir et autorité
- Systèmes économiques et politiques comparés
- Capitalisme : privé, orienté vers le profit
- Socialisme : propriété de l'État, distribution des ressources
- Économie mixte : mélange de capitalisme et de socialisme
- Division du travail : Les ouvriers du bâtiment ne font que construire des maisons. Les médecins ne font que traiter des patients. Vous pouvez vivre dans une maison malgré le fait que vous ne connaissez rien à la construction. La division du travail rend les gens spécialisés dans leur métier, ils deviennent vraiment bons et efficaces, ce qui ne serait pas possible s'ils devaient tout savoir de chaque métier.
- Santé et médecine : traiter les malades
- Médicalisation : les conditions humaines deviennent des entités pathologiques qui sont ensuite étudiées et traitées sous la médecine
- Le rôle de malade
- Droits : ce n'est pas votre faute si vous êtes malade, et pendant que vous êtes malade, vous êtes exempté du travail (votre rôle social normal)
- Obligations : Vous devriez essayer de guérir. Vous devriez voir un médecin et coopérer/vous conformer
- Problèmes avec le rôle de malade : imposer un rôle de malade à quelqu'un qui ne le pense pas (l'homosexualité était autrefois considérée comme une entité pathologique. Certains patients veulent éviter le rôle de malade en raison de la stigmatisation/VIH ou parce qu'ils veulent continuer à travailler). Parfois nous blâmons les gens en disant que c'est leur faute d'être malades (obésité et mode de vie).
- Prestation de soins de santé
- médecin de soins primaires (première ligne) → orientation vers un spécialiste
- personnel médical : médecins (diagnostiquer, traiter/prescrire), infirmiers (administrer, surveiller au chevet), SMU (stabiliser le patient assez longtemps pour atteindre l'hôpital)
- Expérience de la maladie : ressentir un symptôme → assumer le rôle de malade → chercher des soins → établir une relation médecin-patient → guérison
- Épidémiologie sociale
- épidémiologie = santé publique = incidence, démographie et contrôle des maladies
- épidémiologie sociale = comment la société affecte la santé. Ex : un faible statut socioéconomique est associé à de mauvais soins de santé.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Culture</div>
<ul class="fiche-list">
- matérielle = technologie, vêtements, architecture, etc.
- symbolique = langage, croyances, etc.
- Décalage culturel : la culture matérielle (technologie) change plus vite que la culture symbolique (croyances, valeurs). Ex : nous pouvons cloner des humains, mais nous estimons que c'est contraire à l'éthique de le faire.
- Choc culturel = aller dans une culture différente et être choqué par les différences
- Assimilation = s'intégrer dans une culture différente.
- Multiculturalisme = creuset, comme New York
- Sous-cultures et contre-cultures
- sous-culture = une culture au sein de la culture prédominante. Ex : porter le hijab en Amérique.
- contre-culture = une sous-culture qui est radicalement différente / s'oppose à la culture dominante. Ex : la génération hippie.
- Médias de masse et culture populaire
- médias de masse = médias qui ciblent les masses. Souvent exagérés et modifiés pour l'effet. Ont une forte influence sur la culture populaire.
- culture populaire = culture pop = culture dominante
- Évolution et culture humaine
- la culture comme produit de l'évolution : les personnes avec une culture ont des attachements plus forts et communiquent mieux, donc sont plus aptes.
- la culture comme moteur de l'évolution : la technologie moderne signifie que nous ne sommes plus soumis aux mêmes pressions de sélection que les animaux. Ex : nous avons moins de poils corporels, nous avons des mâchoires plus petites, une masse musculaire plus petite que nos ancêtres.
- la culture évolue au fil du temps
- Transmission et diffusion
- transmission = verticale = transmettre la culture de génération en génération
- diffusion = horizontale = répandre la culture dans d'autres endroits. Ex : occidentalisation du monde.
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<div class="chapter-num">Chapitre 12</div>
<div class="chapter-title">Pensée sociale</div>
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<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Attribuer le comportement aux personnes ou aux situations</div>
<ul class="fiche-list">
- Votre comportement est attribué à / causé par des processus d'attribution : tels que les personnes (vous-même, d'autres personnes) ou les situations/l'environnement. Attribution interne = votre disposition. Attribution externe = votre situation.
- Erreur fondamentale d'attribution : nous avons tendance à attribuer le comportement de quelqu'un d'autre à sa personnalité/disposition plutôt qu'à sa situation. Ex : nous avons tendance à sauter à la conclusion que les personnes en surpoids sont paresseuses et mangent trop, plutôt que des attributions plus situationnelles comme un problème de santé.
- Culture : les cultures occidentales = individualistes = attribuent le comportement à des facteurs internes/dispositionnels (personnalité). Les cultures orientales et africaines = collectivistes = attribuent le comportement à des facteurs externes/situationnels (comme la société, votre tribu, vos coéquipiers).
- Différence acteur/observateur : nous avons tendance à trouver des excuses pour nous-mêmes et à blâmer les autres. Ex : si nous ou nos amis avons de mauvaises notes, nous disons que la matière est difficile et que le professeur est nul. Si c'est quelqu'un d'autre qui a de mauvaises notes, nous blâmons la paresse.
- Comment les perceptions de soi façonnent nos perceptions des autres : quand nous nous mettons à la place des autres et supposons qu'ils ressentent la même chose que nous. L'expérience originale de Bem : les sujets de test voient une vidéo d'un homme s'extasiant sur une tâche ennuyeuse. Si Bem disait aux sujets que l'homme avait été soudoyé 20$ pour faire cela, les sujets concluaient que l'homme détestait la tâche en réalité. D'un autre côté, si Bem leur disait que l'homme n'avait été payé que 1$, les sujets supposaient que l'homme appréciait réellement la tâche. Notez, ce sont toutes des suppositions basées sur la perception de soi, car le sujet n'a jamais rencontré l'homme dans la vidéo.
- Comment les perceptions de l'environnement façonnent nos perceptions des autres. Exemples : le langage corporel change la façon dont vous vous sentez par rapport à quelqu'un. Vous êtes aussi plus susceptible de percevoir quelqu'un positivement si vous êtes dans un environnement détendu et confortable.
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Préjugés et biais</div>
<ul class="fiche-list">
- Pouvoir, prestige et classe : riches vs pauvres, nantis vs démunis. Ex : vous croisez une personne pauvre, le préjugé entre en jeu, et vous classifiez cette personne comme un clochard. Vous croisez une personne riche, le préjugé entre en jeu, et vous classifiez cette personne comme un snob.
- Le rôle de l'émotion dans les préjugés : préjugé au niveau émotionnel = préjugé qui mène à l'éveil d'émotions. Ex : si vous avez été volé par quelqu'un d'une certaine race, vous apprendrez à associer ces émotions négatives à cette race même si la prochaine personne que vous rencontrez n'a rien fait.
- Le rôle de la cognition dans les préjugés : préjugé au niveau cognitif = préjugé basé sur la pensée rationnelle. Ex : profilage racial – si vous observez qu'une certaine race commet des crimes plus souvent, vous traiterez tout le monde de cette race avec préjugé.
- Discrimination = préjugé qui mène à l'action
- Stéréotypes : mettre les choses/les gens dans des catégories. Cela simplifie les choses, mais peut mener aux préjugés et à la discrimination.
- Stigmatisation = aversion extrême envers une personne ou un groupe basée sur une différence telle que la croyance, le VIH, etc.
- Ethnocentrisme : juger les autres en fonction de notre propre culture et perspective. Ex : vous pouvez regarder les peintures faciales des tribus et les trouver bizarres, mais si vous sortez de votre ethnocentrisme, vous réalisez que les tribus vous regardent probablement et pensent que votre absence de peinture faciale est bizarre.
- Ethnocentrisme vs. relativisme culturel
- Ethnocentrisme = se placer au centre de l'univers = juger les autres en supposant que votre culture est supérieure / la plus correcte
- Relativisme culturel = personne n'est au centre, tout est relatif = percevoir les différences chez les autres avec la compréhension que personne n'est plus supérieur ou inférieur
</div>
<div class="fiche-section">
<div class="fiche-section-title">Processus liés aux stéréotypes</div>
<ul class="fiche-list">
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<div class="source-note">Contenu adapté de <a href="https://mcat-review.org/social-thinking.php" target="_blank" rel="noopener">mcat-review.org</a> — Traduction et mise en forme par Logopoïos</div>
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